‹ Montcalm [microforme]Chapitre 45 sur 56 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

(Philippe, suivi de Picot et de Basset.)

BIGOT.—Vous! Depuis quand est-il permis d'entrer chez l'Intendant l'épée à la main?

PHILIPPE.—Depuis que vous faites garder vos portes par des assassins. (descend d'un pas en désignant de Bersolles. }

VAUDREUIL (vient à lui).—Votre épée, mon sieur. (les laquais enlèvent de Bersolles. }

PHILIPPE.—Cette épée m'a été confié par le néral de MONTCALM, et c'est à lui que je dois la rendre. Veuillez d'abord lire cette lettre. (remettant une lettre. Philippe monte d'un pas.)

VAUDREUIL (lisant).—Guidée par un traître la flotte Anglaise vient de franchir pass

TOUS.—Les Anglais! Les Anglais! … (confusion générale. On entend le canon.)

PHILIPPE.--Oui, les Anglais! aux portes de Québec. Ecoutez! .… Le canon qdi tonne contre nos murailles est bien la musique qui convenait à la elôture de votre festin. . (confusion générale Constance vient s'appuyer sur Philippe.

RIDEAU

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