‹ Montesquieu économiste (volume 2)Chapitre 2 sur 51 · INTROD · texte numérisé non relu

INTROD

puisqu'elles émanent de Di l'énumération dans l'ordre s festent aux individus. Il y a conservation : l’homme se monde où l'a placé le Créate il a le sentiment de ses besoi nourrir; comme, d'autre F notion de supériorité, d'égal port aux autres êtres, ilne p détruire. L'idée de conserv conséquence forcée l’idée de lequel l'homme s'est instinct pas, il s'habitue bientôt à la il entre en relations avec et éprouve le besoin de mettr acquise ; les avantages que prochements et dont il ap] désirer de s'unir davantage désir, qui se réalise par la v.

tesquieu, la dernière des lois Toute cette première part tesquieu se trouve dans les tt théories reposent, nous l’avi ordre universel qui échappe dont les lois, œuvre de l’Etre qui se puissent imaginer. St part est le même chez Monte l'accord cesse d'exister lorso d'autre les hommes vivant e:

crates, ils continuent, dans « lois naturelles ; cés lois, ex

‘vation doit permettre tout à la fois aux indienir les satisfactions matérielles que leur na- 1e et d'atteindre la perfection morale (1), ne ent pas par le fait de leur rapprochement.

’hysiocrates en tirent-ils toutes les conséelles leur paraissent comporter au point de nditions économiques de la vie en société ; 1ences, dont nous avons indiqué déjà les plus s, sont elles-mêmes autant de lois parfaites, et universelles.

se des Physiocrates, Montesquieu ne pose pas niformes applicables à la vie des hommes en st que, pour lui, les conditions dans lesquelles cette vie peuvent être de nature à faire obslication rigoureuse et intégrale des lois natu- | raison en est que les êtres particuliers intelant bornés par leur nature et par conséquent l'erreur ; et, d’un autre côté, il est de leur M'ils agissent par eux-mêmes (2) ». Des lois mt donc nécessaires pour empêcher les indicarter de l'application des lois naturelles.

Jositives peuvent-elles être les mêmes pour répond Montesquieu, et c'est ici qu'il se séhysiocrates : Dieu, en effet, n'a pas placé les u plutôt les divers groupements d'hommes, imes conditions au point de vue de l'étendue e qu’ils occupent, du climat, de la fertilité de ; richesses qu'elle renferme, de la proximité

hysiocrates (Introduction, p. 21). s Lois, !. I, ch. I.

Page 1