‹ Montesquieu économiste (volume 2)Chapitre 20 sur 51 · Z II · texte numérisé non relu

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s droits de douane soient si simplement que possient pas entravés à tout par des formalités à aculevées par les agents de ‘enne, à cet égard, exemines sont en régie et où s grandes affaires ».

imerce d'économie, dont quelques mots, Montesassez décousue et sans , entre autres questions, Etat dont les négociants iédiaires étrangers pour ul leur sont nécessaires.

ner ce commerce en édicux qui le faisaient dans Jar exemple en décidant verts qu'aux navires qui s de leur propre pays, ts aux navires non fabriobjets étaient destinés.

cette manière de procéembarras à l'Etat qui en appliquer exclusivement vra se préoccuper d’assuandises; son activité deix buts très importants, ur poursuite le résultat e sert comme intermé-

E Il

sa cour. Aussi, Montes-

nce de banques qui émetdes valeurs (1) », c’est-àle de papier, et pourraient sses (il oublie que l'Etat er, qu’à limiter la quantité t être mise en circulation, augmeuter ses revenus payement de redevances il ne conçoit pas davancommerce dont « la nasses particulières la force il repousse, en un mot, astituer au profit d'indidus et au détriment du int son expression. — Par es (plus politiques qu’école dire), il n'admet pas ‘ss dans les pays monar- 1e pas priver leurs comvent faire sur la vente des permis, dans certains de he, c’est-à-dire exempte ngers qu'il est avantais qui font le commerce r de ports francs: l'Etat tantes sources de revenus merce ne répondrait plus d'autre résultat que de

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