‹ Montesquieu économiste (volume 2)Chapitre 21 sur 51 · LES COLONIES ET LE SY · texte numérisé non relu

LES COLONIES ET LE SY

répandre le luxe chez les partit « de l'unique bien que ce luxé ] « frein que, dans une constitut « cevoir (1) ».

Les ports francs et les banqu clare incompatibles avec le c« paraissent pas déplacés, au co fait le commerce d'économie. Q ble Etat ? Tous les procédés de n merce ; comme il possède fort ] particulièrement difficile de dor l'extension désirable : la créat mettront de développer le créd . d'y parvenir; par la création de gera les particuliera à se livre leur soit prossible de faire. II re forme les revenus qu'il perd di devenue plus industrieuse, sera ter les charges publiques. Mont ves qu'en ce qui concerne les «c qui s'associent pour un certain d'opérations que des particulier mieux vaudra, dit-il, « ne point exclusifs la liberté du commerc parfaitement, ici encore, les av currence.

Il nous reste, pour compléte faire connaître les idées de Mon

(1) E. des Lois, 1. XX, ch. XI.

(2> E. des Lois, 1. XX, ch. X.

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APITRE II

olonie se trouvant sous la déle, doit se plier à toutes ses tre obligée à s’approvisionner s fournis par la métropoie (ce de plus aux industries de cellet laisser s'établir tous les indil'Etat dont elle dépend ; les ait la métropole a besoin luiseés, ce qui permettra à ses hais complète satisfaction à leurs absorbe pas toutes les denrées pourra vendre l'excédent à des seront ses nationaux seuls qui ofits de ce commerce. Tous les ns d’énumérer seront assurés des sanctions sévères édictées dont elle a imposé l’observaviolées. |

un semblable régime perd, on nerce ; mais elle obtient, à titre ection de la métropole « qui la la maintient par ses lois (1) ».

e pas si cet avantage est tou-

5 charges que le régime dont ‘uquel on a donné le nom de me colonial, impose à la colodans la métropole, pour l’écou- , un droit de préférence par producteurs des mêmes mar-

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