RE III
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es lois est consacré à l'étude qu'elles ont avec l'usage de
ir indiquer à quel besoin rés dont l'activité industrielle peu développée ne peuvent l arrive souvent, une nation idises d'une autre que celleéglera l'excédent, sinon par ‘ette différence que, dans le *e se fait à proportion des mande le plus ; et que, dans
ient sous le régime de l'égalité, ils iraître : commerce (partant, usage l'avons vu déjà, deux notions anti- 1e passage des Pensées et fragments idre : « L'invention de la monnoye ‘ands empires. Aussi, tous ceux où vages; car le Prince ne peut pas ses pour se faire obéir, ni acheter s autres. Chacun a peu de besoins nt. L'égalité est donc forcée. Aussi ‘s ne sont-ils jamais despotiques ».
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PE. 74 =. où
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« l'échange, le commerce « due des besoins de lar « sans quoi cette dernièré « solder son compte(l) ».
compte de la valeur des n ne recourt pas à une ma laquelle on fixe cette vale proportion l'échange peut chandise tierce a elle-mé en échange des autres ob) d'autant plus grande qu'’e distinctives (divisibilité, 1 facilitant son transport, e paru tout naturellement c dont nous venons de par!
« pour que le signe soit € par l'usage, et que, sar beaucoup de divisions.
pour que le signe puiss « métal est très propre i « parce qu’on peut aisém « Chaque Elat y met sor « «
réponde dutitreetduf
et l’autre par la simple Nous venons de voir M lant de la monnaie, l’expr au début du chapitre II
| représente la valeur de to beaucoup reproché à Mo
(1) E. des lois, ]. XXII, ch. I.
(2) E. des lois, 1. XXII, ch. 1]