III
élevait une autre consisté d'un pays est en raison aire possédée par lui: à t les partisans de cette rer toutes les choses conpeut donner du travail à tre sa population enmême s'il produit davantage, le a. Les partisans de cette nnaissent, d'ailleurs, que e l'argentne suffirait pas à x la valeur quiles fait acce de marchandises : Law consentement des homimaginaire à l'argent à andaient propre à la mon-
ut appliqué à cet usage,
qu'il s'échangeait sur le pour les usages, comme »mme monnaie, dans Îles eur ». Ce qui est vrai, touisage de la monnaie dut >, comme monnaie, il ob-
aux inconvénients de it, les demandes d'argent cut une valeur additionde la demande occasiononnaie (1) ».
‘atre, Daire, loco cit. p. 479-470 nonnaie est aussi un troc ou un
Re es
Les exactes avait d part, — uue na sante,
transac
produc époque talent n'aurai stricter ver à ce assurer pas exa métaux ne voilt-
faible c
qu'elles
bable q
valeur i dérait }
ne faut
l'augme influer
quelle u
D I eu ee | TT + re ue — N = ee a 5
« gage qu « ple, peu « rité, au « côté-là :
’ÎTRE III
antité d'or ou d’argent existe pas moins qu’à un moment
doit pouvoir s'échanger contre
‘handises qu'elle représente.
inution de la quantité de. nupour résultat de modifier la le s'effectuera l'échange. Si, 1'àa un moment donné la masse présentée par 500 et la masse ), l'échange s'effectuera dans naie pour ? de marchandises ; ises restant la même, on porte 00, l'échange ne s'effectuera m de 1 de monnaie pour I de
ce de la théorie de Montesentation dans la quantité de entrainer une augmentation u moins, la quantité des maren même temps. Montesquieu ice et, pour la faire comprenler par voie de comparaison.
, dit-il, ont un signe idéal des gne non matérialisé, « fondé ils mettent dans leur esprit à roportion du besoin qu'ils en ci vaut trois macutes, ceci en ime s'ils disaient : ceci vaut maintenant, on envisage un
LA MONNAI
pays qui emploie la monnaie, on] que l’ensemble des marchandis:
certain nombre de macutes; d'aut obtenu en divisant le chiffre ref l'argent par celui des macutes do gent d'une macute. Si, cette opéi que la masse monétaire vient à d sera qu’une macute vaudra une qu mais si on suppose qu’en mêm monétaire double, le nombre des ment, la proportion ne sera pas 1 ment fait, Montesquieu en tire .
conclusion qui, d’ailleurs, s’impc misses posées par notre auteur :
« verte des Indes, l'or et l'argent © « à raison d’ 1 à 20, les prix de:
« dises auraient du monter en rai « d’un autre côté, le nombre des « menté comme I à 2, il faudra © « chandises et denrées ait haus:
« d’ 1 à 20, et qu'il ait baissé en « ne soit par conséquent qu’en ra
Si la multiplication de l'or et de tat de les déprécier, d’en diminn rie de personnes va immédiatemen de cette dépréciation, ce sont cell ploitation des mines de métau) d'extraction demeurant les mêm
(1j E. des Lois, !. XXII, ch. VIII.
LE PEL © . 4 te HO LV ET 5 RS, EPL RES EL DS D ES AS ee RS ET SR A DE SC SR LORS CE TR La RC EN DS SNS EE QD Tu ne ler DA à | SR RL US RE É ' - su : 5 De '
des métaux diminue, on se rend aisément conipte du préjudice qu’elles vont éprouver.
Ceci n'échappe pas à Montesquieu, et c’est la situation de l'Espagne à la suite de la conquête du Mexique et du Pérou qui va lui servir d'exemple : lorsque, dit-il, par | suite de l'application — poursuivie avec la plus grande ï. rigueur — des Indiens à l'extraction du minerai, la quantité d'or et d'argent eut doublé en Europe, le profit, pour les Espagnols, diminua de plus de moitié et en voici : « la raison : « Pour tirer l’or des mines, pour lui donner « les préparations requises, et letransporter en Europe, « il fallait une dépense quelconque. Je suppose qu'elle « fut comme I est à 64; quand l'argent fut doublé une ) « fois, et par conséquent la moitié moins précieux, la 4 __ « dépense fut comme 2 sont à 64. Ainsi les flottes qui - . « portèrent en Espagne la même quantité d’or portèrent « une chose qui réellement valait la moitié moins, « et coûtoit la moitié plus. Si l’on suit la chose de dou- « blement en doublement, on trouvera la progression « de.la cause de l'impuissance des richesses de l'Espa- « gne ». De tout ceci, Montesquieu conclut « que si l’on « découvre des mines si abondantes qu’elles donnent
plus de profit, plus elles seront abondantes, plus tôt le « profit finira (1) ».
Mieux vaut, pour un Etat, avoir des mines « d’où on « ne retire que peu de chose au delà des frais », car la dépréciation du métal précieux est ainsi moins grande. Au nombre de ces dernières, Montesquieu cite celles | d'Allemagne et de Hongrie qui ont,en outre, l'avantage
EU CE ner a RE
(1) E. des Lois, 1. XXI, ch. XXII.
ORAN PER 0e D D