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LA
il résulte de l'examen de ment fort incomplètes po qui reposent sur des indi:
en ce qui concerne surt neuvième, qu'à l’accroiss raire ne correspond pas prix des denrées (1). C’es a été constatée, en Franc entre les années 1865 et même période, il était in gots (1 milliard 644 milli de 4 à 5°/, en 1865, de 5 1867, de 3 à 4 °/, en It 1200 millions de métaux cependant, on a constaté moins des prix de gros.
.mistes ont attribué en g
dépréciation qu'a subie | préciation qui ferait rec métal et augmenterait, quisition ; mais la plupa et les conséquences qui qu'elle ne suffit pas à ell des prix de gros et qu'il f une mesure qu'il est ma
(1) Ces statistiques, dites nd de la Société de statistique de I faites, notamment parce qu’elle denrées ni, pour celles qu’elle:
rente an point de vne de la c société.
rses autres causes dont iles.
NN
ontesquieu voit dans la conséquence nécessaire
ité de numéraire. Pré-
st certainement inexacte:
dance du numéraire in- 2, sur son pouvoir d'aces sommes prêtées sont n de valeur se fera sentir
un mot, «le même inté-.
le proportion par rapport
as nier absolument l'in- 1 masse monétaire sur le
uire d’une façon mathé- .
»squieu, comme l'ont cru s'exercer dans une cerme nous le faisions, que ‘ofit d'un certain nombre ts et que ceux-ci l’em- - outillage, à donner plus soit à se procurer plus cun de ces emplois n’est ux de l'intérêt ; à peine l'industrie ou au com- ‘aire importées conduira
ppel au crédit, et que les |
illaumin).
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