‹ Montesquieu économiste (volume 2)Chapitre 48 sur 51 · CS M · texte numérisé non relu

CS M

ustrie à laquelle ils appartiennent vient ail. Ils se trouvent, en effet, dans une nt provoquée en aucane façon ; faut-il leur malheureux sort, alors surtout que -être que momentanée et peut être en-

n’accepterait une solution aussi inhu-

ns ont, comme les autres plus fortuistence, et l'Etat a, entre autres oblile leur assurer. Il ne doit pas s’en e dégagé dès lors qu'il sait que la chaient dans les limites de ses moyens | situation de ceux que frappe une mi- « Quelques aumônes que l'on fait à un sles rues ne remplissent point les obli- + qui doit à tous les citoyens une subsisla nourriture, un vêtement convenable vie qui ne soit point contraire à la (1). |

, comment l'Etat devra-t-il s'y prendre obligation? Il devra veiller, d’abord, ‘e des ouvriers sans travail soit aussi e: pour cela, il se préoccupera de faire issage à ceux qui n'ont pas encore les ires pour embrasser une profession déux qui sont capables de travailler, il

ter de cette formule celle de l'abbé Beaudeau : sental, dit ce dernier, est que les vrais pauvres æiger leur vrai nécessaire » (Idées d’un citoyen evoirs des vrais pauvres, 1765, Coll. Daire, t. I,

solbert de juin 1662 avait prescrit la fondation

ville et bonrg du royaume pour les pauvres ma-

Page 1