‹ Montesquieu économiste (volume 2)Chapitre 49 sur 51 · LE DEVOIR D'ASSISTA · texte numérisé non relu

LE DEVOIR D'ASSISTA

procurera les occupations qui s’har avec leurs dispositions naturelles.

Mieux vaudra agir ainsi que de cré n'auraient d'autre résultat que celui mes du travail, de les rendre paress « hôpitaux font que tout le mondees « ceux qui ont de l’industrie, except « les arts, excepté ceux qui font le c pulation laborieuse est obligée d’ass:

de la population oisive ; la seconde que la première diminue et l'Etat cot Quelques années plus tard, Franklin aussi contre cette assistance mal ent des résultats si fâcheux: « J'estimt « article publié en 1766 par le Lon « le meilleur moyen de faire du bien « pas de les mettre à l’aise dans la « les conduire, de les tirer hors de ce -Montesquieu-n’auraient admis l'établ de la taxe créée en Angleterre en ] pauvres et qui entraîna tout à la fois progressive du nombre des individus charges de l'Etat.

Des « secours passagers » devro accordés aux ouvriers qui, par sui chômage auquel ils sont étrangers, s tanément sans ressources. Dans l'Etat ne peut pas fournir du travail,

lades, mendiants et orphelins qui devaient y ê! dont ils nouvaient se rendre capables (V. Blan

ont le droit de vivre, et c'est précisément ncombe la mission de leur assurer l'exisurs temporaires vaudront mieux que des dpitaux, car les ouvriers comprendront nt compter sur une aide permanente et ; de l'Etat cessera de leur étre acquis lorstils souffrent aura pris fin. Les hôpitaux IC recevoir que ceux que leurs infirmités incé mettent dans l'impossibilité absolue 2urs besoins.

ions de secours passagers et les créations S charitables, que Montesquieu déclare as nécessaires, supposent un pays riche :

tet, que tout autant que les industries nt prospères, qu'elles pourront fournir les essaires à la mise en œuvre de ce plan r l'Etat. Si, au contraire, la nation est ourra être question d'œuvres de bienfaipart, on effet, les ressources feraient tre, la pauvreté est alors un mal qu'il ne à guérir puisqu'il n'est pas spécial à ceralités et que tout le pays en souffre, « la ulière est alors, pour ainsi dire, la misère ; établissements charitables y seraient érement funestes: les individus qu'aucun ite au labeur, puisque leur travail leur Ja subsistance, se laisseraient trop aiséar les agréments d'une existence assurée esprit de paresse gagnerait peu à peu la pauvreté y atteindrait bientôt ses der- Nous nous trouvons. en définitive, en

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