‹ Montesquieu économiste (volume 2)Chapitre 6 sur 51 · LE LUXE ET LES · texte numérisé non relu

LE LUXE ET LES

vées, c'est-à-dire dont les

de commodités à l’aide du Etats. Ici, ce qu'il faut en:

tant la disproportion des

richesse de l'ensemble: « ] « fortunes sont d’une inég « vreté du total empêche c « dans un état plus riche ;

L'observateur pénétrant dans cette remarque pleint « proportion de la grande « capitale ». En voici tou « y a d'hommes ensemble, « naître en eux l’envie de « choses. S'ils sont en si.

« soient inconnus les uns « tinguer redouble parce q « réussir. Le luxe donne c « les marques de la cond « Mais, à force de vouloir « égal, eton ne se distingt « veut se faire regarder, (/bid.).

Montesquieu ne veut pe exprimer brièvement son quences économiques du | tions d'habitants. Il ne cr nrétandn, que le commerc

aient éloignés, il erait de condition és, ils sont frapp:

an

t se traduisant par des manières difir, de se vêtir, etc... Ce qui devrait la fortune n’a pas favorisés, simple evient objet de désir, véritable bete, il faut se le procurer, et ainsi, il , à ce point de vue, que le luxe « fait : », — 1l y a cependant, et Montesnt vu, le revers de la médaille:

ont naître pour certains objets les en augmente parfois la valeur dans ; qu'un petit nombre de personnes s procurer, en sorte qu’« il n’y a plus les besoins et les moyens ». On se ue Montesquieu appelle les « petits -dire les fabricants, artistes, etc, S il arrive parfois que, voulant eux la faveur momentanée qui s'attache ils en exagêérent le prix.

Je du luxe chez Montesquieu est, en mplète. En dehors des quelques ob- ; venons de signaler, elle se résume agulièrement extensive qui n'a par portée, n'emporte ni blâme nj approvéritablement, pour Montesquieu, de sagé en tant que luxe et indépens politiques; l’existence du luxe, sa t des régles qei président au gouvers. La question n'est pas de savoir si e, est une bonne ou une mauvaise e limite il faut l’admettre ; elle doit luxe est-il compatible avec les prin -

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