LE LUXE ET LES LOIS SOMPT
richesses acquises entre un grand non on a même vu des individus qui, pt moine modeste, mais suffisant à la sa besoins essentiels et se trouvant tout sont laissés aller à des dépenses t absorbé tout leur patrimoine. Il ya cerf au tableau et la justification proposée conforme à la vraie justice : l’arge n'échoit pas nécessairement à ceux meilleur usage, tous les pauvres ne pi ment des « restitutions » opérées ] sorte que, certains recevant plus que sique et d’autres en étant privés, | pas exactement sa fonction réparatric À un autre point de vue de vue, la | quieu sur le luxe donne prise à la lui reprocher de n'avoir pas discerné, que les individus peuvent faire de leur sont de nature à contribuer d'ane ma diate à la prospérité économique de la
(1) Il en est, naturellement, qui estiment que procédé de nivellement des fortunes ; pour ren établi suivant un système progressif.
(2) On sait que les physiocrates, se plaçant à u sont nettement prononcés contre les consommat dérant comme susceptible de donner un prod agricole et croyant pouvoir qualifier les autres « se préoccuper d'assurer le développement de laf raient, en conséquence, que le superflu venant employé utilement qu'à lui fournir de nouvelles ter son rendement, et ils condamnaient les dépen: retardent le moment où cette partie du revent ‘destination.
che a été formulé notamment par Destutt de Tracy dans les termes suivants (1) : « Montesquieu, qui au reste entendait très mal l'économie politique (2), croit les profusions des richestrès utiles, « parce que, dit-il,livre VIT, chapitre IV, si les riches ne dépensent pas beaucoup, les pauvres mourront de faim ». On s'aperçoit à ce peu de mots et à beaucoup d’autres, qu'il ne savait ni d’où viennent les revenus de ce qu'il appelle les riches, ni ce qu’ils deviennent. Encore une fois, les revenus des riches oisifs ne sont que des rentes prélevées sur l’industrie ; c'est l’industrie seule qui les fait naître. Lers posseseurs ne peuvent rien faire pour les augmenter ; ils ne font que les répandre et ils ne peuvent pas ne pas les répandre. Car, s'ils ne les dépensent pas tout « entiers pour leurs jouissances, à moins qu'ils ne jettent « le surplus dans la rivière, ou qu'ils ne l'enfouissent, ce « qui est une folie rare, ils le replacent, ‘c'est-à-dire « qu'ils en forment pour l'industrie de nouveaux fonds « qu’elle emploie. Ainsi, même en économisant, ils ont « soldé la même quantité de travail. Toute la différence, « c'est qu'ils ont soldé du travail utile au lieu de travail « inutile, et que sur les profits qu'il procure, ils se sont « créé une nouvelle rente qui augmentera la possibilité de leur consommation à l'avenir. Le luxe, la consommation exagérée et superflue, n’est donc jamais bon à rien, économiquement parlant (3) ».