Î0NT.J0VC
J'ai un secret, mon ami.
LAJ AUXAVE.
Donne-le-moi !
MONTJOVE.
Impossible... mais je vais te donner un conseil. Liquide, Lajaunaye, retire-toi à la campagne, adonne-toi à la pisciculture, fais-toi nommer marguillicr et bois du lait!
LAJAUNAYE.
Voyons, sérieusement, Monljoye, je trouve cette plaisanterie de très-mauvais goût; je viens à toi en toute confiance, parce que je me sens un peu démonté, et au lieu de me remonter...
Allons! ne t'attendris, pas Lajaunaye ! Tu sai- que ji; t'aimo bien, surtout à l'heure de la Bourse... la main, vryoïi'ï.
LAJAUNAYE.
Soit; mais ne me dis [)]us quo j .■ .suis fini, parce que je trouve cela de très-mauvais goût.
Eh bien, non... la... tu n'os pas fini! au contraire, tu com-
ACTI- î. 11
monCO>! (r.n porto du pan roiipé à ilntite s'or.vro ; Ilenri'jltc p,ir;ilt; toiloUo do
ville.) Ah ! ma fomine!
scr.XK VI.
Lî:s MihiKS, IIKNUIETTI' '.
L AJ.VrXAVi:, saluant.
3Ia rlitirc, vous voyez un honiino qm so disolo parro qu'il so croit fini... ost-co raisonnal)lo, voyons? est-co ([u'il a l'air Uni... jo vous le demande? mais, non, mon ami, lu no l'es i)as... tu no l'os pas du tout!... Vous avez à me parler, ma chère? iii:miii:tti:.
Oui, je désirais vous diie deu>. mois... mais si vous êtes occupé...