‹ Montjoye; comédie en cinq actes, en six tableauxChapitre 14 sur 121 · HenrieUe, Montjoye · texte numérisé non relu

HenrieUe, Montjoye

U MONT.IOYIÎ.

la cervelle par-dessus le marché. Mais il suffît que nous ayons été associés pondant quoique temps, pour que je désire être utile à son fils... et je l'attends co matin.

iii:nriette.

Ah ! c'est une pensée généreuse, et je vous en sais gré pour ma part.

Si nous nous entendons, ce sera une bonne relation pour Roland.

IIENUl ETTE.

Oui... et il a grand besoin de bonnes relations, ce pauvre Roland... Et, à ce propos, mon ami, vous devriez bien le prier de s'exprimer avec un peu plus de réserve devant sa sœur et devant moi-môme. Hier soir, par exemple, il est venu nous rejoindre au spectacle... il avait bien dîné, je crois... et vraiment il m'a gônéc et affligée.

MONTJOYE, mécontent.

Ah !... Vous mel'enverrez dès qu'il sera revenu du Bois... Mais, attendez, (bmit de voix au dehors) il me semble que c'est lui... (n va au

fond, ouvre la porte, et appeUe :) Roland !

ROLAND, au dehors.

Tais-toi, drôle! je te dis que c'est ta faute! tu lui massacres la bouche !

Roland!

ROLAND , au dehors.

Imbécile ! crétin ! (n entre une cravache ù la main.)

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