‹ Montjoye; comédie en cinq actes, en six tableauxChapitre 65 sur 121 · ACT1-: III · texte numérisé non relu

ACT1-: III

enfin ce ne sera que hâter de quelques mois une aiïairo qui était déjà résolue dans ma pensco... Tu n'es pas sans avoir remarqué que ces jeunes gens se regardent Tun l'autre d'un œil sympathique?

Certainement, je l'ai remarqué... et môme cela m'inquiétait; car je les aime tous deux de tout mon cœur, et je n'espérais guère, je te l'avoue, que tu consentisses à leur union.

MONTJOVK.

Pourquoi donc ça? Sorel n'a rien, c'est vrai, mais il est plein d'honneur et d'avenir... Il aime Cécile, Cécile l'aime... Eh bien, qu'ils soient heureux!

BALADIN, lui saisissant les mains.

Ah! c'est bien! c'est très-bien, Montjoye, ce que tu fais là!... C'est d'une belle àme!... d'une àme généreuse!... On ne te connaît pas, mon ami.

Mon ami, ce que je fais est tout simple... D'une part, le bonheur de ma fdle est le mien; de l'autre, je désire avoir pour gendre un garçon accommodant, dévoué, facile... Bref, tu peux dès ce moment répandre la nou\elIe.

BALADIN

Formellement ?

Très-formellement... J'espère même t'envoyer Sorel ce soir pour la confirmer... Tu sais comme je mène les affaires... J'attends Cécile... elle va venir nécessairement m'apporter son tribut matinal, son hommage bleu... Kh bien, séance tenante... [ceci)* entre à droite.) Ticus, justement! Bonjour, mademoiselle!

SCKNE V.

Les Mêmes, CECILE, ponant des vioietios '.

CÉCILE

Bonjour, mon père! EUe rembrosse et lui dohno son bouqnet.) DOn-

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