C.v.r.iJ.E
Oh! Dieu de bonté!
MONTJOYi:.
Monsieur de Sorel se faille compiicc aveugle d'une calomnie odieuse, dirigée contre mon iioniKnii-, en vue d'un intérêt électoral... Nous sommes désormais ennemis, ennemis mortels.
G K C I L E , Joulouiousenii''iit.
Oh I mon père!
MONTJOYi:.
Voyons, ma chère petite, veii\-tii me prouver ton afiéction? N'ajoute pas au chagrin que j'éprouve moi-môme... pas de scène, j)as de larmes, je t'en prie... va trouver ta mère, ma chérie, et envoie-la-moi... tu entends? envoie-moi ta mère! cî:ciLi^.
Oui! (Pn^sdo sortir.) Ah! qUC je SOUlFrc! (Elle sort pnr la ^îi-oite.)
SGÈiNE XIIÏ.
MONTJOYE seul, puis L'IInssinR.
Pauvre enfant!... Allons! chassons cela! Oui, je veux en parler avec Henriette; elle est de bon conseil... je n'ai rien à craindre, sans doute, mais un éclat est toujours fâcheux; au surplus, si elle
ne peut rendre la raison à ce jeune honime, je m'en chargerai. En tout cas, dans deux jours l'élection sera faite... c'est l'important!
{Apercevant sur son bureau l'enveloppe qu'il y a déposée.) Ah ! aU milieu de tOUt
cela, j'allais oublier... (n sonne, l'huissier entre.) Chargez un garçon de caisse d'aller porter celte lettre chez le marquis de Rio-Yclez, et qu'il prenne un reçu.
l'huissier.
Bien, monsieur. (Il prend la lettre et sort.) MONTJOYE.
Un reçu... ce n'est pas trop l'usage pour les dettes de jeu !...
mais avec ce gaillard-là... (Henriette entre à droite.)