BB BIENFAISANCE. S5S
ne vaut pas celui dont nous avons parlé, qu'on doit à ce môme peiutre , et qui se trouve dans uûe chapelle de Notre-Dame-des-Tables.
Le Dépôt de police, l'Asile des aliénés , la Clinique ét accouchement f V Hospice de la Maternité^ sont attenants à rflèpital-Géoéral, ei desservis par les mêmes Sœurs.
Lb Dépôt de police (autrefois Dépôt de mendicité), est destiné à réprimer le vagabondage, ^l'inconduite des femmes de mauvaise vie , etc. Il peut cbuteoir 300 per* sonnes.
Les travaux de f Asile des aliénés commencèrent en 4820. Cet établissement se compose de deux corps de bâtiments y de la forme d'un parallélogramme» autour desquels régnent des galeries supportées par des colonnes de Tordre de Pestum. Dans chaque aui^lc est un pavillon à deux étages pour le logemejut des concierges et Tenirepôt des objets nécessaires au service. Les sexeS' sont séparés par des quartiers qui ont chacun une salle de bains, un réfectoire, un chaulToir, un promenoir, un vaste jardin. Depuis que le système cellulaire a été avec raison abandonné, de nouvelles constructions, de nouveaux jiaMllons, de grands durtoirs ont été ajoutés à l'ancien établissement. Cest une immense habitation occupée par 400 ou 500 êtres végétants; soignés, étudiés avec sympathie par la science : spectacle homlUant pour la curiosité !
Le local spécial consacré à TÉcole théorique et pratique d'accouchements en faveur des sages-femmes, et à l'Hospice de la Maternité , est situé dans renccinlo de rHôpitai-Géûéral, et se compose d'un assez grand corps de bâtiment destiné aux salles (au nombre de cinq)
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des femmes grosses, des nouvelles accouchées ou des noarriceSy des élèves sages^femmes iateraes oa pen-* sionnaîres, el des enfants trouvés ou nés dans Thospice ; d'au amphithéâtre et de plusieurs autres pièces au rezde-chaussée, pour rétude et les cours théoriques. Dans l'enceinte des i^Âtiments se trouvent deux cours, dont Vune, très-spacieuse, sert de promenade aux élèves et aux femmes admises dans l'établisseaieut. — II en est peut-être peu de ce g^nre, après ceux de Paris, Lyon, Bordeaux, qui puissent présenter des moyens plus complets.
L'association des Dames de rOEuvre de la Providence, établie à Montpellier en 4824 , a eu pour but d'ouvrir une maison où de jeunes filles, prises parmi celles dont les familles leur otTriraient le double écueil du vice et derindigence, trouvent un asile et des secours. L'OËuvre a acquis, à cet effet, une maison à laquelle se trouve jointe une des plus belles églises de Montpellier: c'est rancienue église des Carmes-Déchaussés ( faubourg de la Saunerie),
LOEw&re S^Madeleine, qui a pris naissance en
18:^;), par les soins de FÉvéque Fournier, a été établie dans le dessein de fournir un asile aux personnes du sexe qui, victimes de la séduction ou de la faiblesse humaine , veulent revenir à la vertu. On y reçoit aussi les jeunes filles qui seraient exposées dans le monde au danger de se perdre, soit par suite de leur misère, soit par les mauvais exemples dont elles sont entourées. Cette institution, qui a reçu une existence légale par ordonnance l oyale du 28 Mars 1830, s'est consolidée au ihoyen de Tachât d'un local convenable et vaste ( rue des