SCÈNE XIII
i.es mêmes, BIHAUTOU, sortant du n° 3.
birautou, à part. *
Sa vertu se sera fourrée dans quelqu’arraoirc; mais c’est égal.
costas, au garçon.
Tiens, regarde!
BIHAUTOU, jouant la confusion.
Ciel ! le mari !
costas, jouant le courroux.
Oui, Monsieur, le mari et un témoin et d’autres qui viendront.
bibautou, passant près du garçon. *
Garçon, tu es garçon, tu comprends les garçons. J’aime, je ne m’en cache pas!
LE GARÇON
Ce serait difficile.
BIUADTOU.
Je ne veux pas te corrompre, te fermer la bouche, au contraire, dis à tout le monde ce que tuas vu... voilà six francs... tu as déjà reçu les quatre sous.
i.e garçon, stupéfuit désignant Costas.
De la part de Monsieur, je comprendrais...
COSTAS.
Ne cherche pas à comprendre et dis ce que tu as vu.
BIBAUTOU.
Et même ce que tu n’as pas vu. (Il lui parle d l’oreille.) costas, dpart.
C’est un bon diable, au fond, ce méridional.
ce garçon, à Iiirautou.
Oh ! Monsieur, je ne peux pas!
' birautou, lui donnant de l’argent.
Voilà encore six francs, (à Costas.) Vous n’auriez pas quatre sous?
COSTAS.
Quatre sous? Allons donc! garçon!., ici!.. (Le garçon s’approche,.) Voilà douze francs. (Il les lui donne.) ***
BIltAUTOU.
Du reste, garçon, pour ne pas te démoraliser, car j’ai des principes, tu sauras que je dois l’épouser.
LE CAHÇON.
Mais elle est la femme de Monsieur!
BIHAUTOU.
Et le divorce? imbécile !
’ l.e garçon, Costas, Birautou.