SCÈNE XIV
à ma portée, celui que j’ai le plus aimé, ma véritable passion.
COSTAS.
Comme ça se trouve !
bibautol’ , criant.
Costas, à tout prix, il me faut cet ange.
COSTAS.
Je vous ai 'offert dix mille francs avec.
BIBACTOU.
Oui, mais le divorce étant aboli , je ne puis prendre l’ange qu’après avoir préalablement exterminé le diable. (Il marche sur lui et le fait reculer.)
costas. *
Allez-vous recommencer vos farces?...
BIRACT00.
Costas, c’est un duel à mort entre nous !
costas, fièrement.
J’accepte !
B1HAUTOU.
Touchez là, Costas. Vous êtes un homme juste. Vous corn-
{ irenez qu’étant venu dans ce monde avant moi , c’est naturellement à vous d’en sortir le premier.
costas, fièrement.
C’est ce que nous verrons ! Je vais chercher mes pistolets ! ENSEMBLE.
Air : Achille, prenez garde. (Pension alimentaire, acte a*.)
COSTAS.
Oui, sans me faire attendre,
Ici je vais me rendre.
Bientôt mes pistolets Seront tout prêts !
Car, sans pitié ni grâce,
Je veux, mari jaloux,
Avant qu’une heure passe,
En finir avec vous !
BIRAUTOU.
Ici je vais attendre.
Hâtez-vous de vous rendre.
Et que les pistolets Soient bientôt prêts ;
Car, sans pitié ni grâce,
’ ostas, Birnutou.
UNE PASSION DU MIDI
Je veux, amant jaloux, Avant qu’une heure passe, En finir avec vous !