‹ Montre perdue, recompense honnete comedievaudeville en un acteChapitre 82 sur 113 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

COSTAS.

Et une chose qui m’intéresse au dernier point.

R1KAUTOU.

Raison de plus. [Criant au garçon.) Mais il faut me fourrer quelque part! qu’est-ce que je te demande?

COSTAS.

Monsieur, de grâce î

birautou, au garçon.

Parle donc plus bas! [Criant.) Donne-moi n’importe quoi, un bouge sans cheminée et sans armoire, un trou, de quoi reposer ma tète la nuit et me faire la barbe le jour. [A Costas.) Peut-on être plus accommodant., je vous en fais juge.) Le garçon remonte.)

costas, se levant et allant vers la gauche.

Et moi je vous ferai remarquer.

birautou, allant vers la chambre de gauche et la désignant. * Qu’en voilà une?.. (Au garçon.) Tu vois bien. [A Costas.) Merci, je la prends.

costas, lui barrant le passage.

Monsieur, c’est la mienne.

birautou.

Eh bien, voulez-vous que nous la tirions à la courte paille?

Puisque j’y suis installé, Monsieur. [Il s'assied devant la table et continue à lire.)

birautou, allant à droite et désignant le n° 3.

Ah! celle-ci.

i.g garçon, lui barrant le passage.

Retenue par une dame.

birautou, désignant le n° 3.

Celle-là alors !

LE GARÇON

Ah! celle-là... c’est différent... Je la crois promise.

birautou, très-fort.

Ah ! tu crois, tu ne fais que croire !

COSTAS.

Monsieur, c’est insupportable !

BIRAUTOU.

Vous ôtes de mon avis. (Au garçon.) C’est insupportable ! de laisser un voyageur... un ecu de six francs pour toi si tu me la fais avoir.

LE GARÇON

Je vais m’informer. [Il sort par le fond.)

' Coulas, Biraulou, le garçon.

UNE PASSION OU MIDI

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