‹ Montre perdue, recompense honnete comedievaudeville en un acteChapitre 84 sur 113 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

COSTAS.

A la fin pourtant, Monsieur,

birautou.

Si ça vous contrarie, j’en suis lâché, mais le patois!

costas, avec, humeur.

Le patois ! le patois !

birautou, fort.

Tenez, ne parlons pas linguistique ou je vous chercherais dispute !

COSTAS.

Eli ! Monsieur, est-ce moi qui ai commencé?

birautou, flegmatique ment.

Bref, vous serait-il égal de me laisser lire paisiblement mon papier public ?

costas, outré.

Voilà qui est fort, par exemple!

bihautou, à part lui , lisant le journal.

Séance de la chambre du 17 juin 1816.

costas, à part.

Si cct animal a le n° o, ça va me gâter ma saison et neutraliser l’eflet des eaux... Enfin, il se calme, il ne dit plus rien. birautou, qui a parcouru son journal, criant.

Très-bien ! très-bien ! c’est du bon sens, c’est de la morale! Bravo ! Bravissimo. [Il se lève.)

costas, se levant et se dirigeant vers sa chambre. n° 7.

Je ferai mieux de rentrer.

BIRAUTOU.

Et elle passera !

costas, s’arrêtant.

Plalt-il, Monsieur?

BIRAUTOU.

Je dis qu’elle passera.

costas, intéressé.

La loi contre le divorce ?

BIRAUTOU.

Oui, Monsieur.

costas, posant son journal sur la table et venant avec empressement

près de Birautou.

Est-ce que vous auriez des nouvelles, des renseignements particuliers?

BIRAUTOU.

Mais, Monsieur, la moralité, les vertus de cette chambre que vous appelez introuvable.

costas, amicalement , lui offrant une prise.

Cetto question, mon cher Monsieur, m’intéresse beaucoup; je suis marié.

birautou, avec conviction.

Heureux mortel !

costas.

Pour la troisième fois, Monsieur.

6 UNE PASSION DU MIDI

BIRAUTOU, stupéfait.

Ail ! hall !

Costa s, avec envie.

Et je parie que vous, vous êtes célibataire?

birautou, soupirant.

Oui, Monsieur.

COSTAS.

Heureux mortel !

BIRAUTOU.

Pour la troisième fois aussi.

costas, stupéfait.

Comment, célibataire pour la troisième fois !

J’ai manqué au moins trois mariages.

COSTAS.

Ça vaut mieux que d’avoir été affligé de trois.

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