COSTA S
De ce que vous me retusez ou la liberté, ou le divorce, ou l’amour.
ROLANDE
La liberté que vous me demandez est immorale ; le divorce que vous désirez est scandaleux; l’amour que vous réclamez est impossible et si je veux rester toujours près de vous, c’est pour surveiller vos mœurs et empêcher qu’on ne suspecte les miennes. (Elle passe à gauche.)
costas , colère*
Eh bien, je me révolte à la tin des fins !
Rolande , froidement.
Ah ! vous vous révoltez !
costas, fièrement.
Oui , Madame.
KOLÀXDE.
Alors, je vais appeler la force armée, prévenir mon oncle le capitaine auquel, du reste, j’ai à écrire.
costas , brusquement soumis.
Mon amour, Madame, me fera tout supporter.
ROLANDB.
Votre amour?... (Avec pitié.) Vantard !... je vous défends à l’avenir de m’en parler. Dites-vous : Je suis veuf; comme je me dis : Je suis veuve !... (Le garçon parait.) Je suis veuve ! le garçon , entrant par le fond, un registre sous le bras, à part.*'
Belle veuve!... (Il pose le registre sur la table.)
costas, bas.
Madame ! •
ROLANDE, bas.
Allez vous coucher, Monsieur, il est tard. (A part.) Je pars demain matin et je l'emmftne. (Rirautou parait, sortant du n° 5. — Elle passe d droite.) ^
ENSEMBLE,
Air de la Cracovienne.