X AVERTISSEMENT
à combattre l'orgueil. A des peintures gracieuses succèdent ensuite les conabats d'un magicien contre la valeur et la puissance d'un dieu.
Les traductions qui terminent le volume ne sont pas nouvelles : mais j'ai tâché de donner à la ^dernière une forme qui pût la rendre plus intéressante.
Je serais fâché qu'on jugeât la littérature sanscrite par les extraits que je publie. Il est des ouvrages plus importans que nous out fait connaître Jones, MM. Wîlkins, Colebrooke et Bopp. On peut surtout consulter les élégantes traductions que M. de Gfaézy a données de quelques morceaux choisis. Je n'ai pas la prétention d'augmenter de beaucoup les richesses que nous possédons déjà : j'ai voulu payer à la science naon léger tribut, et l'on trouvera ici peutêtre quelque nouveau tableau de ces mœurs