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d'artistes professant les mêmes principes, ni qui aient long-temps travaillé dans le méme
roùt, et ce ne devrait peut-tre pas être pour eux un sujet de reproche
Quant à la république de Gênes, que Lanzi gratifie aussi d'une école, dans laquelle il croit trouver même quatre différentes époques, elle mérite encore moins cet honneur, si c'en est un, que le royaume de Naples. Tous les artistes génois qui ont eu quelque renommée furent formés, en des temps postérieurs à la plus belle période des arts dans l'Italie, par des artistes que les événements politiques où la misère forcaient de se réfugier dans une ville libre et florissante par le commerce. Les chefs de la république, les p incipaux nobles (les Doria, par exemple) les accueillaient avec empressement, employaient leurs mains à l'embellissement des fastueux palais qu'ils élevaient à l'envi l'un de l'autre; et voilà comme Gênes a
acquis le surnom de Magnifique.
Un petit nombre des élèves que formérent ces artistes étrangers acquirent, après eux, une juste renommée, Nous avons trouvé dans les matériaux de cet ouvrage, recueillis par M. Denon, quelques productions de deux ou trois des plus célébres artistes génois. Nous
nous en occuperons après avoir jeté un coup d'œil sur les ouvrages de quelques peintres
napolitains