‹ Monuments primitifs des îles BaléaresChapitre 6 sur 42 · X AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

X AVANT-PROPOS

vieux écrivains Baléares : « Hic mihi certa quies vivere et opto mort » (Don Juan Dameto) ; « Viver en ella es para mi una imperturbable felicitady y en la misma desco morir. » (Dionisio Pont.)

Je n'ai pas rencontré les renseignements que j'espérais sur l'âge de la pierre et les populations vraiment primitives de la Méditerranée. J'ai recueilli, en revanche, des documents plus récents, que je ne cherchais pas, et qui, à ma grande surprise, étaient en majorité inédits. Le premier, je crois, j'apporte à la fois des photographies méthodiques et des plans détaillés de remparts, de villes et de monuments. A cet ensemble de faits s'ajoutent les dessins de menus objets conservés dans les rares collections publiques et chez quelques particuliers.

On jugera sans doute ma récolte satisfaisante, bien que je n'aie pas la prétention d'avoir tout vu ni tout moissonné.

Je voudrais pouvoir remercier ici les personnes qui ont secondé mes eflTorts et favorisé mes études.

Monsieur le Ministre de l'Instruction publique avait bien voulu patronner mon œuvre en me chargeant d'une mission (gratuite) conforme au but que je voulais atteindre.

A Mayorque, j'ai contracté des dettes de reconnaissance envers S. A. I. l'Archiduc Louis-Salvator d'Autriche et MM. Ernest Canut, banquier d'origine française ; E. Estada, ingénieur en chef des travaux publics ; B. Ferra, architecte, directeur du musée ; G. Llabres, directeur du Boletin de la Sociedad archeologica Luliana; Pedro de A. Pena, ancien officier, géomètre, et ses fils; Planes, archéologue; F. Salva y Salva, avocat... A Minorque, l'accueil le plus aimable m'a été fait par MM. F. Cardona y Orfila, prêtre et naturaliste, et par son neveu Pio Vivalta, mon jeune compagnon d'excursions; Pons y Soler, historien; G. Galens (d'Oran); Juan TaltawuU père et fils, banquiers; G. de Saura et M"** G. de Saura; J. Seguy y Rodriguez, directeur de la Revista de Menorca^ et autres.

Je dois adresser aussi mes meilleurs souvenirs à M. Juan B. Ensenat,

AVANT-PllOPOS. XI

de l'Académie de l'histoire, secrétaire général du Jury de TExposition internationale de Barcelone.

J'ai donné les ossements humains que j'ai recueillis au Muséum d'Histoire naturelle de Paris, et là, M. le D' Verneau, dont les beaux travaux sur les îles Canaries ont si bien éclairé l'anthropologie du sud-ouest de l'Europe, a eu l'amabilité de les étudier. Sa notice complète mon mémoire archéologique.

Est-il nécessaire de dire que je recevrai avec gratitude toutes les observations que les lecteurs voudront bien m'adresser? Mon ouvrage ne peut être utile qu'à la condition de provoquer des recherches et de soulever des discussions parmi les érudits.

5, rue de la Chaîne, Toulouse.

DES BALÉARES

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