Bibliothèque de l'École des Chartes, 11e série, t. III
p. 461. — Peeterswilbaux. Tètramorphe, p. 22, svv. Mais il est arrivé plus d une lois qu’un copiste travaillât pour plusieurs monastères : soit qu'il se transportât dans le voisinage, soit qu’il mit seulement sa plume à la disposition de plusieurs abbés. Voici comment se termine le ms. de Tournai; dans une prière au prince des apôtres : « Super hoc humi-
liter invoco inæstimabilem Sanctitatis tuæ potentiam ut si
quis malevolentia aut perversa illectus cupiditate hune ipsum codrcem ab ecclesia et a domo tua Lobiensi quolibet modo præsumpserit subripere aut perdere, seu qui folium scedulam (sic) ve per industriam amputaverit, aut per invidiam male tractaverit; tuam, sancte Pelre, in hoc sæculo
iram incurrat, Domini Dei nostri qui omnia novit judicia-
lem sententiam non evadat, etc. >< On voit que donateurs et
copistes n'entendaient pas plaisanterie sur l’avenir de leurs œuvres. Feller l'a fait observer avant moi.
4. Cf. Ziegelbauer, j, 349 ; ni, 493. — Jos. de Hefner, ap. Oberbayerisches Archiv fur vaterl. Geschichte , t. I (Munich, 1839). — I). Pez, Thesaur., t. II, Isagog., p. w, sqq.
L’orthographe uo, pour l’ue(ü) actuel d’Allemagne, rappelle Uota du Niedermünster de Ratisbonne (pl. 1, p. 117, sv.); et ce peut être occasion de remettre en lumière un scriptorium bavarois du même âge, ou peu s'en faut (Cf. supra , t. I, p. 43). La gravure du I’. Arth. Martin n’est pas d’exactitude paléographique absolument irréprochable, mais vaut pourtant bien certaines reproductions données par le Nouveau Traité de Diplomatique. Item, pour la pl. n, (p. 134).
3. Cantatorium andagin., ap. C. de Gerlache, Histoire de Liège (1843), p. 69.