‹ Monuments religieux de l'architecture romane et de transition dans la région picardeChapitre 138 sur 335 · Cf. Annal. Bénédictin., t. V, p. 263, sq · texte numérisé non relu

Cf. Annal. Bénédictin., t. V, p. 263, sq

MÉLANGES D’ARCHÉOLOGIE

pourrais emprunter quelque chose à D. Tosti1; mais, outre qu’il offre assez peu de détails pour l’époque qui nous occupe, ce pourra devenir l’objet d’un paragraphe spécial sur les promoteurs des bibliothèques2.

XIIe siecle. Gerken sigmale3 un homéliaire qu’il avait vu à Francfort-sur-le-Mein, et où X anti quaria avait inséré son portrait dans une lettre capitale, avec celte inscription : « Guda, « peccatrix mulier, scripsit et pinxit hune librum. » Agmès, de la maison de Misnie, abbesse de Quedlimbourg1 ; on avait conservé d’elle un plenarium orné de lettres d’or4. Louis de Weissbrunn 5. Dudon, cellerier et copiste de Fulde6. A Monsee, le calligraphe Luitold que I on a voulu substituer au savant Honorius d’Autun, parce que ce moine allemand avait transcrit plusieurs ouvragées de notre écolàtre bourg’uig'non son contemporain7.

A Mallerstorf (ou Eutting-) une copiste irlandaise, dit-on, s’appelait Leuckarde 8; ce siècle, du reste, fut un des plus féconds en copies de tout grnre, comme nous le verrons plus bas. Il importe donc d’en sigmaler encore plusieurs noms, outre ceux que l’Allemagaie vient de nous donner.

Eustase de Bénévent est nommé par d’Ag’incourt9 ; au Mont-Gassin une bénédiction du cierg’e pascal était transcrite en 1113 par le diacre Boniface 10, et à Florence on cite un Bariole Fontinus, auteur du ms. defe Saturnales de Macrobe u. Quant au Portugal, je ne puis indiquer que Pelag’e Garcia, chanoine de Sainte-Croix à Coïmbre en 1165; mais la célébrité de cette abbaye sous le B. Theotonio, donne lieu de croire que le scriptorium y produisit plusieurs ouvragées remarquables12; labeur et régularité marchant presque toujours du même pas dans les monastères, lorsque l’impulsion part de haut.

r la France , il nous est plus facile de réunir un conting'ent mieux ag>g’ioméré. Anchin avait Jordan, Baldric, Lambert, Renaukl (Raynaldus), Sug'erus (ou Sugeris)13. A Marchiennes, c’étaient André, Gui, Amand 14. Gérard (ou Girardulus) appartenait à l’une ou l’autre de ces abbayes1'. Wibald, abbé de Stavelo, transcrivit (ou fît copier peut-être) un saint Jérôme in prophetas'6. A Saint-Amand , «travaillaient Amaury, Folcuin,

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