Ainsi Jean Miélot, d'après un ms. de Turin, a l'air
d’avoir été calligraphe, et probablement il n’était que cela (si ce n’est qu’il fût miniateur aussi), bien qu’on l’ait donne pour traducteur. Cf. Mémoires de l’acad. de Turin, Littérature et beaux-arts , pour 1809-1810 (1811), p. 594, sv. — Bulletin du biblioph. belge, t. II. n° 5 (Rciffenberg). — Le Glay, Catalogue des manuscrits de la biblioth. de Lille.
Il y avait à Paris une rue des enlumineurs (qui devint rue Boutebrie) avoisinée très-convenablement à la rue de la parcheminerie. Cf. Sauvai. Antiquit. de Paris , t. III, p. 625. — - Jaillot, t. V (quartier Saint- André), p. 44.
9. Cf. Revue critique d'histoire..., juillet 1874, p. 61. Cette manière est ancienne et se maintint longtemps,