M. L. Delisle ( Cabinet des mss., t. I, p. 12, sv.) fait
observer que les signatures des miniateurs laïques semblent avoir été interdites alors par les copistes et les librarii. On ne voulait sûrement pas que l’enluminure prétendit voler de ses propres ailes, en se faisant connaître directement au public sans passer par l’entrepreneur patenté. Pour moi, le redressement de ces torts échappe à mon appréciation, puisque l’objet principal de mes pages est l’art des couvents ou des monastères.
11. Biblioth. royale, mss. fat. 7953-55. — - Waagen, ibid., t. III, p. 303.