On verra plus tard (§ xiv) pourquoi le bibliothécaire
est désigné par les expressions : armarius, custos sacrarii ;
c’est-à-dire, chargé du trésor de l'Église, ou de la sacristie. Il devait surtout veiller aux livres liturgiques.
5. Ap. Martène, l. c. Règlement du monastère de Mûri, p. 32. « Libros oportet semper describere, et augere, et. me- « liorare, et ornare; quia vita omnium spiritualium homi- « num sine istis nihil est. » Cf. Du Cange, v° Scribere.