Int. epist. S. Bonifacii
3. Dès le temps de l’empire romain, des personnages distingués s’étaient appliqués à ce travail. Un connaît le Virgile de Florence et le Dioscoride, revus par le consulaire Rufinus Apronianus (en 494). Cf. Fabric., Biblioth. latin.,
ed. Ernesti, t. 1, p. 368. — Heyne, B ecens. codic. Virgilii.
— lleercn., op. cit., c. i, 36. Le rhéteur Securus MeliorFelix (vic siècle) prit sur lui la recension de Marcianus Capella. Cf. Heeren, l. c. — Fabric., op. c., t. lit, p . 216. — Arevalo, in Prudent., p. 841 (t. Il); in Sedul., p. 87, sq., et 107, sq.
— L. Delisle (Biblioth. de l’École des Chartres, vie série, t. III), sur Vettius Agorius Basi I i us Mavortius. — Zacca-
i'ia, Storia polemiea delle proibizioni dei libri, p. 30, sg. — Zorn, Histor. bibl. pictorum , p. 42 (not. 8, 9). — Venant. Fortunat., Ad Patern. (Opp., P. I, libr. III, c. xxxn), ed. Luchi, p. 114. — G. B. de Rossi, Bullettino di archeologia cristiana , 1863, p. 62; et 63, sgg. — Flor. Ad Ilildrad. (ap. Mai, Collect. Vatican., t. III, P. Il, p. 232). — Steph. Borgia, Decruce Veliterna, p. clxxxij, sq.
Les auteurs du Nouveau Traité de diplomatique font remarquer (t. III, p. 31, sv.) qu’au vne siècle on commence à négliger la révision des livres; par suite de quoi, solécismes et fautes d’orthographe abondent dans les mss. de cette époque. Saint Ouen (Prolog, ad vitam S. Eligii; ap. D’Achery, Spicileg., t. V), prévoyant tristement qu’on malmènera son texte, avertit le lecteur de se tenir en garde contre les copistes infidèles. Cependant, et cela mérite quelque considération, il laisse entendre que les livres classiques ou profanes n’étaient pas les plus négligés. La pire condition était celle des ouvrages ascétiques. Cela scandalisera-t-il M. Libri et consorts?
4. Ap. Laserna, Prxfat. in... collectionem canonum ecclesiæ hispanæ; Bruxellis, an. vin.
3. Casiri, Biblioth. arabico-hispana. . . t. I, P- 641 ; ap. Laserna , op. c.