Eginhard nousapprend (Vit. Carol.M., cap. 25) que le
grand empereur s’exprimait en latin comme dans sa langue maternelle, et que, pour le grec, il le comprenait sans pouvoir cependant le parler. Cf. Vit. Alcuini , 1. c. — Nouv. Traité de diplomatique, t. III, p. 125; et t, II, p. 420, sv.
4. C’est ce que dit Ileeren (op. c., I, 76) ; mais, quant à cet exemplaire , il pourrait bien avoir pris pour tel les tablettes d’ivoire qui avaient servi à Charlemagne et dont on fit depuis une couverture d’évangiles. Cf. Greith, Spicilegiam vaticanum (Frauenfeld, 1838), 1*. I, p. 200.