‹ Morale des idées-forcesChapitre 17 sur 136 · NÉCESSITÉ DES PRINCIPES · texte numérisé non relu

NÉCESSITÉ DES PRINCIPES

« Quand j'ai eu trouvé mes principes, tout le reste est venu à moi. » L'aflfaiblissement de Tesprit philosophique el même du véritable esprit scientifique s'est toujours reconnu, dans l'histoire, à Pabsence de « principes et à Texclusive domination des vues pratiques. Non moins que Montesquieu, Auguste Comte déplorait la dispersion des sciences en spécialités sans lien entre elles. Aujourd'hui, quelques philosophes ou sociologues veulent faire de la morale une sorte de spécialité sur laquelle on travaillerait sans se préoccuper d'en critiquer et d'en Justilier les bases. Pour nous, loin de faire fi des principes, nous Croyons qu'ils sont l'essentiel. Y substituer la pure étude de faits biologiques ou

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