PROBLEME DE L EFFICACITE PRATIQUE
Dans la science qui a pour objet la pratique, on ne peut être inditlerent aux effets pratiques des idées. C'est vraiment làcju'onjnge l'arbre à ses fruits. Si un jardinier greffe l'amer sur le doux au lieu de greffer le doux sur Tamer, il est permis d'en induire que son système est faux; quand un médecin tue selon les règles, ses règles sont fausses. L'examen des consé- (inencos a sa place dans toute recherche scientifique. La science, en effet, s'occupe de toutes les différences entre les choses ;la différence entre les conséquences de doctrines partant de principes différents ne saurait donc être en dehors de la science. Ce qui est vrai, c'est que
FONDEMENTS EPISTEMOLOfilOlKS IM- lA MOHAÎ.K lAHl
la ccmsidération de telloï^ on lollos oonx'ujnonros \vavticiilières ne doit pas ompiVlior TtMndo dirivl<» «los principes généraux. Aussi sommes-nons dos pn^iiiors à rejeter les arguments superiuMOls de l'éeolo i\o r.ousin, qui se dispensail trop souvent «riuialxse cM t\o critique pour s'en tenir à l'utilité s<»eiale 11 nVu demeure pas moins vrai que rcffieacité pni!i(|uo c^\ nécessaire à la science, toutes les fois quo srs <d»ji»!s ne sont pas absolument hors de notn* îu»ti«ui «'t. ptnir ainsi dire, de nos atteintes. (>n peut d',Mill<Mu> ?*«' deaiandt^r si jamais les ohjrts dinu» srionce qnri conque sont indépendants de notre îuMiviti», do noln» contrôle, de notre vérification i\\\ moins partiolli» par l'expérience. C'est en ce srns qu<» diini' L'irou ou do l'autre, la scienc<\ «loil » réiissir •». Sniis iidiurllr»comme suffisante et *< adé^pialo •» la tluniir i\u ^\u'< r\ dans le domaine du sîivoir, nous rcconnaisscm-* (pu* l'nu justifie pratiqucMiUMil r(M'tînn('s Inriuulos cl couvonlinn-^ matliémati(pies, parfois l)izarn'>. (»n disani : « r.rlii réussit », C'est qm». j^râcoà ers forundcs, noii^ linls^ion^ par avoir prise sur le récLfiar riul('rpn'*h*rou parlriiMnli fier. Elles contiennent doufMMi i*lli»s irirMucs ciM'Iain'^ rap ports vrais, en liarnionie avrv. les rapports ries clin-.*- 11 faut de même que la moralité ait une cKiracili- ri un su ces dans le domaine du réel: il faut qin* les nl<r>> auxqui'Iles elle se -usf;e/id soient des fonï'-i eafialil*de réalisi; |.iro;^re->jveMient letirr> l^jet.
L'arjîMnjerit ri»' Cuyau relatif a la f^ui-.-anrr di- 'A y'riïii*: des idé«:.- est urje iujportante appli^-afion d«- la îLv'Orie 'U'^ id'fes-runr'-s: mai* il Hjijt eu ïfUti -.ar m !;i port-.-T et I»- -.'^'i^- l/idée réflér-iii'- n'e-t MUf- \*,îr{ tU ■:>>o.ij:-«,<:j po'jr j !d':e -pouta/i'-'- 'i r(,!,'r- * . j/'/m ït- • T-'- 1 ::jj^;- \ • * :, ;.: o ■ . r ■ ' i ;j r* ! i: c t . y « aufon f fj n *- II*- t'n tiri »,//.- . ; '" :'</ f / o ^; *:; . : f ^' i ^ / im f, ou fiiï^ll'c l f > rnn ttt f. n fit- > /' //r^ r '. f > y L- ; r -, \ o 'i / /<*• c o -< / rr/ d y / < o '' v .'. I , : f ' s ^ » ; <