Paling^n^sie phiiosophique, 2 vol. in-S**, Genfeve
dans les bas-fonds de ruriivers, ballottee dans ses regions moyennes, apres'une suite. d'epreuves plusou main^ longues* elie en gagneles paisibles sublimites,.. ineffable, recompense- des m^ritesqu'avec la grAce de Dieu elle a su acqu6rir \ »
Nous ne savons jusqu'a quel point il faut prendre au serieux les visious analogues de MM. Flammarion % Louis Figuier ', Pezzani, et d'autres encore, surles mondes habitfis, sur les hommes plan6taires, sur les etres surhumains, sur les reincarnations. Quant a Pierre Leroux, rendons-lui cette justice, qu'il n'a aucun goiit pour les courses vagabondes de planete en planete de son coreligionnaire Jean Reynaud ; il dst sans doute partisan des reincarnations et des renaissances,, mais seiilement sur cette tei:re, d'ou il ne veut sortir k
i. Tei^e et cie/,.4« Edition, 1864, Le premierr homme, p. 221. Quoique retenu par rorthodoxie, Ife' P. Gralry, que nous allons bientdt retrouver, manifeste quelt[ue goAt pour ces reveries sid6rales et il a longuement disserts, d^s sou outrage de la Connaissance.de. tdme, sur le lieu de Timmortalit^. M. Nisard a fait spiritjiellement allusion- a ces. r^'eries dans son discourse I'Acad^mie francaise : « La vie ackielle est prolong^e, les lim'ites du monde habitable recul6es, des communications dont ouvertes avec les mondds qui I'Gntourent, Tusage des astres est d6«convert, le lieu de Timmortalit^ entrevu ! »
2. PluraliU des mondes habiUs^ in-12, Didier. Nous ne nions pas qu*il puisse y avoir des mondes habit^tf, mais nous affirmons que les habitants ' des autres plan^tes ne sont pas des d^serteurs de la n6tre.. • *