‹ Morale Kantienne et morale humaine [microform]Chapitre 145 sur 312 · Horace, acte II, scène m · texte numérisé non relu

Horace, acte II, scène m

admire cet âpre stoïcisme de son rival mais se refuse à l'imiter, Horace lui répond :

Non, non, n'embrassez pas la vertu par contrainte*.

Son amour pour la patrie est un sentiment vivace, ardent et généreux, c'est pourquoi il est si fort et si efficace. Ce n'est pas pour cela une simple impulsion ; la fortune de Rome représente pour Horace un ensemble d'intérêts qu'il met au-dessus de tout autre intérêt ; mais il s'agit toujours d'un intérêt public et non de l'idée abstraite de loi. La vertu de Corneille est donc une hiérarchie de tendances et d'intérêts comme la vertu antique.

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