I. Ib'uL, p. i
a. Ibid., p. 38.
fins qui sont toutes intéressées, il ne pourrait être question de l'idée du devoir. Ce sera donc le concept de devoir, qui nous conduira à des fins et fondera sur des principes moraux les maximes à suivre relatives aux fins que nous devons nous proposer' )>. Ce n'est là qu'une répétition de ce qu'il n'a cessé de nous dire dans la Crititique de la raison pratique : « le concept du bien et du mal ne peut être déterminé avant la loi morale mais seulement après cette loi et par elle » .
A quelles fins la raison pratique va-t-elle nous conduire et à quelles conditions les suivrons-nous « moralement » ?