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ment vivre de l'art dp<; .nt.o \ ' «auraient aucune-
a«e i.portanVe;i^?: ^^^sz^^ ': ::z:rrr''-
avoir. Alors même que l'objet exprimé .f 7- ^T ""'"'"' chose d'universellem'ent huml i^U Ln^^TvT '""''r forme particulière rorresnond.nV/ P»"' tant 1 être sous la
<léterminée. La nécess é no nÎ I ., ^^ "''"'■' '" ''''' "''^"°"
rn.ler et de reproduire ce qu'il observe I e l'i! u '""
.'t chnqne époque ne connalsenT^men l^n^lJ^Z^ ce qui peut excercer sur eux une influence esthéHal^'T '
fait partie de leur chair et de leur s.ru^fl TJ, ' "' '^''' rien que l'art soit celui d'une nation^et^d-ur^^CSmi!
J C'est ainsi que IIettner (ItalienMw Sludien 7,,',. Tn k- , . . Renaissance, p. 27.^) caractérise la génération nni "• .f^^^'^'^^e <îer Raphaël et de Michei-Ange. Mais il (rouvi^" ^ '"V^ '^ *^"^P» ^^ décadence dans la nature n.rme de L R^nl '''.''^" ^^ ^'^^'^^ P^'>mpte
brisé les ent.av.s du moyen Tge 'Jais eHe nVfT? '''^"""'- ^^^"«-^' ^^'^^ mer un nouvel idéal humain, sm-[nr 'émoi ^nn ^f '" "'''"^« ^« ^^'• rte la pensée Ce fut une époâue san/;^^ - •''''" '^'^ ^^'' ^' ^'*^^*'^
proie facile pour la réactl^clér ea,e ' '"''''^' '' '""^ "^«^^^«« «^««^