‹ Morale [microform]Chapitre 278 sur 284 · XLI. — 3. CONCLUSION · texte numérisé non relu

XLI. — 3. CONCLUSION

XLl. — 3. CONCLUSION

maine une disposition et une aptitude au mieux comme nul politicien n'aurait su en faire sortir du cours des choses *. »

Ce que cherchait Kant, il y a lieu de le chercher en tout temps. Et il a sûrement raison de faire consister l'essentiel dans l'existence d'une force et d'une tendance intérieures qui puissent servir de base. Nous serons seulement fondés h partager son espoir si l'expérience nous fournit des faits semblables à celui qu'il invoquait. Or toute la morale exposée ici repose précisément sur le postulat d'une faculté de sympathie universelle et désintéressée existant dans la nature humaine, et l'appréciation des actions humaines et des formes de vie que nous avons essayé de construire ici n'a pas d'autre base.

Toutefois, nous serions assurément plus exigeants aujourd'hui que les esprits éminents du xviii® siècle. La fin de ce siècle fut caractérisée par un idéalisme grandiose. La confiance dans les forces de l'esprit humain, conliance d'autant plus justifiée que certaines des œuvres les plus importantes de cet esprit datent de ce temps, régnait sous diverses formes dans les porto parole de cette époque. Rien d'étonnant si l'on était convaincu qu'il suffirait d'écarter toutes les barrières et tous les obstacles au libre déploiement de Tesprit humain, pour rendre le progrès illimité. En aucun temps, sans doute, il ne s'est trouvé au monde un enthousiasme plus noble et plus pur.

Depuis lors, nous avons beaucoup vécu. Nous sommes deve nus plus prudents et devons prendre garde de ne pas tomber dans la prudence des vieillards. Nous n'avons plus une ferme confiance dans la force interne de l'esprit humain pour arranger les circonstances de la vie d'après ses idéals. Nous nous sommes aperçus des conditions multiples et complexes qui interviennent ici. Nous avons beaucoup étudié l'histoire, non seulement celle du siècle dernier, la plus proche de nous, mais encore celle des époques antérieures : elles nous apparaissent maintenant sous un autre jour. Nous restons plus ou moins sceptiques en fac(! des réformateurs et des correcteurs de la société. La persistance et la ténacité des forces historiques, l'artère profonde apportant encore aux organes du présent le sang des temps passés, les solides liens rattachant à l'actuel, même chez ceux qui s'ima-

ginent représenterles dernières nouveautés, les choses anciennes, oubliées, voire méprisées, nous voyons maintenant tout cela. Nous admirons sans doute l'impétuosité du fleuve, mais nous nous mettons alors à rechercher les multiples petits ruisseaux dont la réunion fait sa puissance. La meilleure, la plus sincère et la plus mgoureuse volonté ne peut rien si les circonstances ne s'y prélent. Et souvent le progrès nous paraît exiger tant de conditions qu'il faut désespérer de les rencontrer toutes dans la réalité. L'histoire revêt par là souvent pour nous un caractère tragique, car nous avons vu bien des fois les meilleures forces échouer ou mal finir, parce que la réalité opposait trop de résistance et que les petits ruisseaux restaient impuissants à se réunir en un grand fleuve.

Toutefois, f esprit historique par lequel a été remplacé chez nous le genre de pensée abstrait du xviii^ siècle ne doit pas forcément étouffer la foi idéaliste, malgré toute la sévérité que nous apportions à sa critique. Nous devons simplement nous familiariser avec l'idée que toute grande chose exige du temps et reste souvent imperceptible à ses débuts. C'est encore là une idée maintes fois mise en lumière dans la présente exposition. 11 faut y joindre cet autre principe connexe : la spontanéité précède la réflexion. Nous devons vivre et faire des expériences avant de pouvoir former les pensées capables de réagir sur la vie. La vie môme produit les formes susceptibles d'être fixées, développées et utilisées par nous pour un nouvel épanouissement de la vie. Grâce à l'étroite connexité entre le petit et le grand mise en lumière par la théorie moderne de l'évolution, il nous est possible de rattacher notre réalisme à l'idéalisme de nos prédécesseurs, en nous imposant la règle de « ne nous enthousiasmer que pour les grandes choses, mais d'être exact dans les petites ».

* Streit dei' Fakultàten, il^S. (Vermischte Schriften, Halle, 1799, III), p. 440 sqq. ; 445.

APPENDICES

Chap. III, 8 (p. 34).

Je me sers ici du mot sympathie, comme on peut le voir non seulement par cet endroit, mais encore par ma Psychologie (VI, C), pomdésigner un sentiment où l'on fait immédiatement siens le plaisir et la douleur d'autres hommes, ou dans lequel, pouvons-nous dire encore, on se met à la place des autres et sent la vie comme eux. C'est avec cette signification que le mot a été employé dans l'ancienne psycholologie danoise, notamment par Treschow {Om deii menneskelige JSatur. Copenhague, 1812, p. 355) et F. G. Sibbern [Psychologisk Pathologi, Copenhague, 1828, p. 27 ; 30). Le mot est pris dans le même sens dans deux des meilleurs ouvrages parus sur la psychologie du sentiment, DoMRiCH : Die psychologiachcn Zustànde. léna, 1849, p. 219, et Bain : Emotions and WiU,^'' édition, Londres, 1875, p. 111. — N. H. Baxg [Begiebet Moral. Copenhague, 1897, p. 86; 128 sqq) emploie le mot dans une autre acception, pour désigner un sentiment de satisfaction éprouvé en présence de plaisirs ou de peines qu'on ressentirait soi-même dans une situation analogue. Cette signification est donnée ici comme étant celle du langage ordinaire. U est évident que la « sympathie » ainsi entendue peut entrer en conflit avec la sympathie entendue dans le premier sens. Dans un cas, la cause de mon sentiment est l'accord des autres avec moi, dans l'autre, c'est exactement leur état interne. Quel que soit le sens ordinaire, il en existe un troisième, où ce mot désigne la faculté de reproduire en nous les sentiments d' autrui, que nous les partagions ou non. La sympathie en ce sens est supposée non seulement dans la part prise à la joie ou à la douleur d'autrui, mais encore dans l'envie, la cruauté, la joie de nuire, comme aussi dans l'ambition et la honte. C'est dans cette acception que Jodl {Lehrbiich dev Psychologie, Stuttgart, 1896, p. 664) préférerait voir le terme employé. — Nous pouvons seulement indiquer ici que les trois espèces de sentiments, susceptibles d'être ainsi représentés par ce mot, peuvent, en vertu de lois psychologiques connues, se transformer lune dans l'autre. La « sympathie » dans les deux dernières acceptions

HoFFDiNG. — Morale.

oG2

AIM>ENDICES

(employées par Bang et Jodl) peut être la condition cl la préparation (le la sympathie onlendiic (comme je le fais) dans la première.

Chap. III. 13 q». 46).

Toutes les fois qu'on essaie de fonder des jugements moraux, il faut commencer par poser certaines fins, ou valeurs immédiates. Une exigence ne saurait être fondée que si la chose exigée est im moyen nécessaire d'atteindre un but accepté (c'est-à-dire quelque chose d'immédiatement précieux). Si le but n'est pas accepté, lexigence ne saurait l'être non plus. C'est pourquoi l'idée du devoir ne saurait être en morale l'idée première. Le devoir en effet pose une exigence, et celleci ne peut se fonder que sur une fin. L'idée de cette fin doit donc être en morale la première, et la morale doit commencer par postuler une conscience acceptant la fin. C'est seulement en se fondant sur cette base que l'exigence ou le devoir même peut être apprécié, et sa valeur reconnue. Dans les leçons que je fis à Zurich, pendant l'été de 1890. sur la « théorie des principes moraux », je ne parlai nullement de ridée du devoir, parce que suivant moi le devoir fait lui-même partie des choses à juger et reçoit seulement la place que lui assignent les fins prises pour base. Au cours de la discussion qui suivit ces leçons, on me fit le reproche d'avoir omis dans mon exposé la notion du devoir. Je répondis : « L'idée du devoir ne rentre pas dans la théorie des principes, car le devoir existe seulement lorsqu'il faut maintenir dans la réalité et poursuivre rigoureusement les choses posées en principes. J'admire l'exposé donné par Kant de la conscience du devoir, où cet important coté de la vie morale est décrit en ses traits -énéraux et essentiels. Mais Kant a commis une erreur en regardant ridée du devoir comme purement formelle et non comme conditionnée par des fins réelles ; psychologiquement, son explication ne vaut pas sa description. Mais tout point de vue moral peut adopter la description kantienne de la conscience du devoir, dès qu'il s'agit de savoir comment maintenir et poursuivre dans la bataille de la vie les fins et les principes posés par la volonté. »

Mais si toute justification morale dépend de l'admission de certaines fins comme valables et précieuses, il en résulte nécessairement des limites dans la possibilité de fonder les jugements moraux. Divers systèmes d'appréciation deviennent possibles, d'après les diverses fins, plus ou moins compréhensives, prises pour base. Là-dessus N. H. Bax. [Begrebet Moral, p. 113 sqq) proteste au nom de « la conscience morale ». « Car, dit-il. un jugement déclarant un acte moral ou immoral exprime que l'acte sera d'ordinaire favorable ou défavorable au bien de la société et que si la société encourage ou réprime de pareil> actes au moyen de ses organes, l'Etat ou l'opinion publique, c'est dan^

APPENDICES

l'intérêt du bien général ». A quoi il faut remarquer que cette justification vaut seulement pour qui s'intéresse au bien général; pour tout autre, elle n'est qu'une expérience intellectuelle. Or pour Bang, lui .lussi, la justification tirée du « bien général » n'est rien de plus. Car il dit expressément que le fait de pouvoir démontrer qu'un acte i'xerce sur la société un effet dissolvant ne suffit pas encore à prouvei' que moi ou celui auquel je le démontre nous ne devions pas le faire ! ^p. 114). Par là disparaît un désaccord essentiel que l'auteur trouve entre ma conception et la sienne propre. En effet, si j'ai contesté la possibilité d'une justification universelle des jugements moraux, c'est en entendant par là une justification ayant en même temps une importance pratique. Or, quelle importance ont donc des jugements inoraux, s'ils ne sont pas des exigences ? « Toute règle d'appréciation des actes s'appuie sur certains postulats psychologiques et historiques déterminés. Celui qui veut accepter et appliquer le principe du plus grand bien possible du plus grand nombre possible d'êtres conscients ne doit être ni égoïste, ni individualiste, ni sectaire, ni patriote fanatique, mais être à même de considérer les actes humains avec une sympathie universelle et désintéressée. Tel est le postulat subjectif du principe objectif. Sans lai, lorsqu'on applique le principe et ses conséquences au jugement des actes, on ne fait que satisfaire une pure curiosité intellectuelle. » {Morale, i'''^ édition allemande, p. 40 sqq. ; édition française, p. 44-4o). On verra par ce passage et par d'autres, que le sens où je conteste une justification universellement valable «le la morale s'accorde avec celui où Bang accorde son impossibilité. L'expérience montre que les hommes prennent souvent pour fin non le bien de la société mais le leur propre. Pçur ceux-là, une tléduction partant du bien de la société n'aura rien de réellement convaincant. Ils avoueront qu'en partant de ce bien il faut logiquement poser certaines exigences, mais ils n'en partiront pas eux-mêmes dans leur appréciation pratique. Bang accorde d'ailleurs (il est vrai seulement à la fin de son ouvrage, après avoir longtemps parlé de « la société » comme s'il n'en existait qu'une) qu'il y a plusieurs sociétés différentes, souvent en conflit. C'est de ce fait justement qu'il faut partir si l'on veut discuter l'universalité des jugements moraux.

Chap. VIII, 5 (p. 144).

La doctrine esquissée par N, 11. Bang dans son travail Begrebet Moral est, elle aussi, un compromis. En prétendant s'appuyer sur une analyse de la conscience morale ordinaire, il découvre une idée de la morale comprenant uniquement les choses susceptibles d'être exigées de nous par les lois de l'Etat et les manifestations de l'opinion publique. En dehors du cercle relativement restreint des devoirs dont ces autoi

APPENDICES

rites sont en droit d'exiger laccomplissement, Tindividu pourrait vivre à sa guise, chercher le bonheur comme il l'entend.

Nous voyons donc reparaître ici le dualisme propre aux théories de conciliation. 11 apparaît chez Bang d'une manière particulièrement frappante, car selon cet auteur : « les qualités psychiques les plus admirables, les qualités d'un grand homme » se manifestent peut-être justement dans le transgresseur de la morale. « Nous n'avons jamais soutenu que l'acte moral soit l'acte le plus parfait. » (p. 145) « La moralité est une perfection, une vertu parmi les autres ; elle est l.i vertu sociale fondamentale, mais non la seule, celle qui comprend tout, non plus que la plus haute. » (p. 190). Il est dès lors évident qu'il doit y avoir une appréciation comprenant à la fois la moralité et les vertus supérieures. 11 faut bien qu'il y ait un critère commun, permettant de mettre certaines qualités au-dessus de celles qui font partie de la moralité. On ne saurait montrer plus clairement quelle restriction tout artiflcielle a subi ici l'idée de moralité.

Quant à l'appel fait au langage ordinaire, l'auteur le rétracte à vrai dire lui-même en avouant à regret l'imprécision de ce langage. En dehors de l'acception combattue par l'auteur, le mot serait en effet encore employé à propos de règles individuelles de sagesse ; de même une action noble ou méritoire, dépassant le minimum « obligatoire », serait également appelée action morale (p. 30, 35). 11 me semble que si l'on considère le langage usuel comme une autorité, on doit aussi tenir compte de ses oscillations. L'usage vivant de la langue est toujours en marche, et, en se mouvant, il peut être guidé par un instinct tout aussi sûr qu'étant au repos. On s'apercevra de la justesse de l'instinct qui le guide dans ses variations si on laisse les mots continuer leur chemin et qu'on se contente d'observer quelles diverses fins les hommes peuvent se proposer et quelle influence ce fait exerce logiquement sur leurs jugements. Les questions à traiter par la théorie de l'appréciation des actions et des institutions humaines sont les suivantes : comment les hommes arrivent-ils à se poser des fins et comment, partant de là, doivent-ils logiquement juger leur propre conduite et celle des autres ? Ces variations du langage usuel montrent que la « conscience ordinaire » est, elle aussi, attentive au problème dans toute son étendue.

Chap. XI, 5-6 (p. 185 et 192).

Cette section (de l'édition danoise) venait d'être envoyée à l'impression quand le bureau de statistique de l'Etat danois publia une intéressante étude sur le auicide au Danemark durant la période décennale 1886-1895. 11 en résulte que la cause principale du suicide durant cette période a été la mélancolie, le dégoût de la vie et la maladie men-

APPENDIGES

taie, plus de i/4 des suicides, et même en ce qui concerne les femmes les 2/5, ayant eu lieu pour ce motif. Cela s'accorde très bien avec l'impression que l'on retire des lettres éditées par Kayser. — Quant aux âges, on voit que dans la jeunesse (de 15 à 25 ans) l'amour malheureux, le remords ou la crainte du châtiment jouent un rôle important comme motifs du suicide. Dans l'âge mûr, l'ivrognerie et les soucis d'argent prennent le premier rang. Dans la vieillesse, les motifs prépondérants deviennent de plus en plus les souffrances corporelles, la mélancolie, le dégoût de la vie ou la maladie mentale et cela plutôt chez les femmes que chez les hommes.

Pourquoi le Danemark présente-t-il un nombre relativement si considérable de suicides ? La statistique ne saurait le dire. La raison ne s'en peut trouver ni dans les courants intellectuels (d'ordre religieux ou irréligieux) ni dans l'ivrognerie, comme on le montre en détail ; pourtant, sous ce dernier rapport, c'est un fait notable qu'environ 37 p. 100 des suicidés aient été adonnés à la boisson. « En fin de compte, à défaut d'autre raison, nous avons sans doute affaire à quelque chose d'insaisissable pour la statistique, comme le tempérament, et peutêtre une sorte d'intrépidité dépourvue d'imagination pousse-t-elle notre population, nos vieillards, à mettre plus aisément que partout ailleurs fin à leurs peines et à leurs maux de leur propre main. »

Ce doit être la tâche de la morale individuelle de rechercher les causes susceptibles d'affaiblir la force de résistance ou de fermer les yeux sur les éventualités meilleures et les obligations non remplies- En tant que le phénomène du suicide se rattache aux inconvénients et aux discordances de l'organisation sociale, en particulier dans les conditions économiques et le développement de la culture, les faits en question nous fournissent une partie des matériaux sur lesquels se fonde la discussion du problème social. Le cours de l'évolution de la société et de la culture ne rentre dans la morale individuelle que dans la mesure où il agit sur les conditions privées, car il peut alors arrêter ou favoriser le courage de l'individu dans la lutte pour l'existence.

INDEX DES NOMS PROPRES

Abraham ( personnage bibluiue) , 476

.Vlexander (S.). !'''•

Alexandre le Grand, 44, i38 sqq.

Ambroise (Salnt), 177.

Amos (Sheldon), ijôi».

Antipateu, 261.

Vristu'pe de Carène, '21.

AuisroTE, 31. 36,74-75, 79, 175 sqq

195 sq.l-. l*U3 s.iq., 213, 236 sqq

3^6. 39J, il 5, 498, 528.

Arminiens, 94.

Arnaud, 165.

AiGUSTiN (Saim), 89-90. 92. 94, 10

Bachofen, 250, 288.

Bacon, 395.

Bain, 561.

Ball (Sidney), 364.

Bang (N.-H.),56l sqq.

Bardares, 69. 280.

Barbeyrag, 191,229.

Beale (Lionel), 200.

Beckman (ERNsr),382.

BENTHA.M, 24, 40, 43, 45, 50-51, 59,

Bertillon, 277.

BlRCKNER (M.-G.). 212.

Bismark, 539.

Bjôrnson, 529.

BoNiioFFER, 260, 328. ^

Bosanolet (B.), 469.

Bouddhisme, 205, 461, 465.

Brandes (G.), 501.

BuENTANo (Lao), 309. 331. 345, 349, 352, 369, 378-379, 381, 512.

Brougham (Lord), 472.

Brino (Telesio), 178. ^^

Dryce (James), 450, 492 sqq., 539, o^o.

BucKLE. 397.

Butler (Joseph), 170.

Calvin, 75.

Calvinistes, 94.

Gampanella, 178, 355, 362, 372.

Carlyle, 174, 22i.

Carus(Paul), 140 sqq.

Catholicisme, 56, 64-65, 85, 191, t46,

Cathrein (Victor), 63,65 8o, 128.

Caton, 189.

Chantepie de la Sai ssaye, 43*.

Christianisme, 18, 35, 56, 134, 160,

164, 173, 176 sqq., 205, 211, 229.

272, 434 sqq.. 461,465.

CicÉRON, 34, 73, 176,328-329.

Clarke, 218.

Clifford(\V.-K), 225-226,

Coït (Stanton), 438.

Coleridge, 227.

Collin (Ghr.), 416.

COMENIUS, 380.

Comte (Auguste), 138 S(H • l^»' •"^•

Copernic, 241.

Cyniques, 134.

Gyprien (Saint), 134.

Dante (Le), 100, 105, 108, 118 sqq.,

INDEX DKS NOMS PROPRES

Darwin (Charles), 123, loi. 262, 295,

Daudet (Alph.), 259.

Démocrite, 67.

Descartes, 178, 395.

Despine (Prosper». tiG6. 295, 531.

DOMRICH, 561.

DoRNER (A.), 286.

Dostojewski, 110. DoucKHOBORS (secte russe des), 276.

DrCHATEL, 471.

DuHRiNG (Eugex). 303, 304, 503, 528, Dunant (Henry), 555.

DuNs Scot, 13.

DlRKHEIM (E.), 123. 441.

Ehlers (E.). 266.

Eliot (Charles W.). 450.

Eliot (George), 290, 444.

Elisabeth d'ADgleterre, 472.

Elliot (Arthur), 455.

Engels (Fr.), 357, 464.

Epictète, 211.

ËRAS.ME, 94.

Eschyle, 105.

EsgiiROL, 200.

EucKEN (Rldolph), 62.

Falue-IIansen (V.), 207, 317-318, 320,

Feilberg (Ludwig), 121.

Félix (L.), 392, 557.

Féké (Charles), 200.

Fergison (Adam), 332.

Ferri (Luigi), 10.

Feuerbach (Anselm vo.\), 96, 487.

Fichte (J.-G.), 75, 106, 138 sqq., 174.

178, 301, 365, 369, 379, 387, 428 470 487, 518, sqq., 527 sqq.

Fourier (Ch.), 257, 350, 364, Fustel de Col'laxges. 252, 513.

Gand (programme socialiste de), 372,

G.\rofalo. 520.

Gass, 229.

Genève ^Convention de), 555.

f Germain (Sophie), 290.

GiLLiLAND (Mary), 285.

Gneist,, 379, 404, 473. 507 sqq, 551, GflETHE, 101, 119, 127, 174. 204, 291,

417, 420: (Faust), 117.

GoLTZ, 318.

Concourt (frères de), 417.

Goos, 219,308, 486, 518.

Gotha (programme socialiste de),

Grecs. 62, 67, 134, 175, 176, 239,

Grégoire de Nazianze ;(Saint), 229.

Grotius (Hugo), 271, 555.

Grundtvig, 498.

Guyau, 161.

Hafstrôm, 253, 261.

Hagerstrôu (A.XEL) , 52, 128.

Hagerup (Francis), 523.

Hamilton (Alexander),;503, 534, 530

sqq., 544.

Harnak (Adolf), 35.

Hartley, 237.

HART.MANN (EdOUARD DE), 288.

Heegard, 93, 96, 135.

Hegel, 59, 75. 140,:205, 238 sqq.,

Heinze, 218.

Hellènes, 09.

Helvétus. 322.

Hensel (Paul), 120.

Hérodote. 476.

Hettner, 419.

HoBBES, 59, 158. 240, 245, 499.

HOLUERG, 188.

Holm(E.), 537, 551.

Holtzendorff (Franz von), 493, 518.

Homère, 67, 100, 299, 420, 402.

hufeland, 380.

Hugo de Saint-Victor, 108.

HUMBOLDT (WiLHELM VONj. 276, 533

sqq Hume, 59, 158.178, 203. 271.

HurcHESON, 59, 74, 178,218.

Ibsen (Henrik), 110, 135, 417.

Iherixg, 90. 207, 219, 237, 280, 482, 489. 491.

Imitation de J.-C 171, Irmischer, 111.

INDEX DES NOMS PROPRES

Luther, 91, 94. 111.

Luthériens, 90, 229.

Lyell, 319.

Jacobi, 3. 224.

Jean (Saint), 229.

Jëhovah, 434,

Jérôme (Saint), 257.

Jésus, 75, 130.

Jevons (Stanley), 284, 295. 3i9-350.

Jodl, 561.

Juifs. 270, 275.

Kant. 9, 21, 24. 37 sqq, 43. 57. 03, 70, 75, 79, 85, 148 sqq.. 178 sqq., 181, 199, 210 sqq., 216, 219, 255, 313, 365, 400 sqq., 450. 404, 4S7, 525 sqq., 529, 556 sqq., 502.

Kayser, 184, 565.

Kettelek, 408-409, 455, 497, 540.

Kevser (R.), 252, 296, 512.

Kierkegaard, 135. 137, 107. 221, 223-

kOTZEBÛE, 75.

Krafft-Ebing, 95, 200.

IvRAPOTKINE. 137. 161.

Krarup (F.-C), 35.

Kroman, 93-94. 96, 98.

Laas (E.). 528. 532.

Lagarde, 275, 501.

Lange (Julius), 420.

Lassalle, 340.

Laveleye (de), 207.

Laviosa (Giacomo), 74.

Lecky, 171, 221, 229, 275-276, 295-

Legoyt, 188.

Leist (B,-\V.). 252, 272, 275, 383,

Liebner, 108.

Locke (Johnj, 543, lombroso. 520.

LôNiNG (E.), 219. 269. 473.

LoTZE, 290, 528.

Louis (Saint), 513.

LowELL (Lawrence). 542.

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