VIU
Tu supportes des injustices ; console-toi : le yrai malheur est d'en faire.
Ne rougis pas de te soumettre aux lois, au prince, au sage qui en sait plus que toi.
Cet gens qui se plaisent à contredire et qui yeident lOQt savoir, ont un malheur ; c'est qu'ils ne peuvent apprendre ce qui est vraiment utile» C'est perdre le temps que de vouloir éclairer l'orgueilleux qui s'étonne lui«4nèm6 de ses propres lumières*
11 est des caractères heureux, qui, sans avoir cultivé la raison, y conforment cependant toute leur vie.
On ne peut te reprocher aucune injustice ; c'est trop peu; bannis même l'ii^ustice de ta pensée. Ce ne sont pas seulement les actions, c'est la volonté qui distingue le bon du méchant.
xin.
Les sots n'apprennent rien de la raison, l'adversité peut les instruire. On a vu quelquefois l'imprudent devenir un sage dans l'infortune.
Ce ne sont pas de belles paroles, c'est une conduite vertueuse qui rend hommage à la vertu.
La force et la beauté font le prix d'un coursier généreux ; les bonnes mœurs, celui de l'homme.