ÎÎ28 EXAMEN CRITIQUE DES MAXIMES DE LA ROCHEFOUCAULD
Croyez-vous que s'il avait compris , je ne dis pas comme Féuélon , mais comme le dernier des chrétiens, que la mort est un bienfait, il s'y serait préparé par des actions infâmes ? Ceux qui connaissent la mort ne la méprisent pas , ils l'aiment ; et c'est le défaut de lumière qui empêche de sentir non la grandeur d'un tel mal , mais l'immensité d'un tel bien.
Ainsi, l'auteur débute par soutenir qu'on ne peut avoir du courage contre la mort; et il termine en cherchant à déshonorer, par un rapprochement avilissant, les païens mêmes qui ont eu ce courage.
Une religion qui n'enseigne que l'amour aurait pu me fournir contre mon adversaire des armes invincibles. Mais devais -je en faire usage pour renverser un prétendu traité de morale où le nom