partie. Ibid
Paresse : source de nos vices. 89. ( Voyez Orgueil. )| Paris : dans certains endroits il faut l'appeler Paris ; dans
d'autres , capitale du royaume. 65.
Parole : il y a des gens qui parlent bien et qui écrivent mal.
— Les paroles influent sur le sens. 66.
— de Dieu : comment il faut l'entendre. lOO.
— de Jésus-Christ : son caractère. 102.
Parti : chacun se sert des raisons de l'autre pour établir son opinion. 76.
—Lequel on doit prendre sur l'importante question de l'existence de Dieu. 81.
Partis (règle des). 68.
— Ils doivent servir à la recherche de la vérité. 121. PASCAL : compte qu'il se rend de ses sentiments. 132.
Passé : nous ne le rappelons que pour l'arrêter comme trop prompt. 43.
— et le présent sont nos moyens , l'avenir est notre objet.
Ibid.
— ne doit point nous embarrasser. 124.
Passions : elles troublent les sens. 48.
- On aune à voir leur combat ; mais celle qui a prévalu n'intéresse plus. 59.
^ toujours vivantes dans c^ux mômes qui veulent y renoncer. 76.
— Guerre dans l'homme entre elles et la raison. 129. Patriarches : la longueur de leur vie servait à conserver les
histoires passées. 97.
Paul (Saint) : les miracles discernent entre lui et Barjésu.
Pauvre laisse toujours quelque chose en mourant. 132. Pauvreté est un grand moyen pour faire son salui. ^id-
— aimable parce que Jésus-Christ l'a aimée. Ibid.
Péché : nulle religion que la nôtre n'enseigne que l'homme est né dans le péché. 83.
— le Rédempteur en a retiré les hommes en réunissant en lui
les deux natures. 85.
— originel prouve la véritable religion. 86 et suiv. -~ Mystère de sa transmission. 88.
— Ce mystère choque la raison. Ibid.
— Sans ce mystère nous sommes incompréhensibles. Ibid.
— Folie devant les hommes. Ibid.
— Incompréhensible qu'il soit ou qu'il ne soit pas. 135.
— n'est pas achevé si la raison ne consent. 139. Péchés: vrais ennemis de l'homme, lor.
— Pourquoi ils sont péchés. 123. ^
— Ils ont deux source? et deux remèdes. 126.
Pécheurs : puriliés «sans pénitence, etc. etc. absurdités I
Peine : il y en a en s'exerçant dans la piété. 130. ~ vient de l'impiété qui est encore en nous. Ibid. Peines et Plaisirs nécessaires pour sanctifier. 123. Peinture : sa vanité. 66.
Pélagiens : il y en aura toujours , parce que nous naissons
tels. 120.
Pénitents du diable. 123:
Pensée : c'est elle qui fait l'être de l'homme. 39.
— toujours occupée au passé et à l'avenir. 43.
— oubliée nous rappelle notre faiblesse. 60.
— double, l'une cachée, l'autre découverte : ce qu'elle est.
~ Les grands doivent l'avoir, 72.
Pensée de l'homme, admirable par sa nature. 128.
— a de tels défauts que rien n'est plus ridicule. Ibid.
— Son ordre est de commencer par soi, par son auteur et
par sa fin. 129.
— Il faut avoir une pensée de derrière. 134.
Pensées : les mêmes poussent quelquefois dans un autre tout autrement (lue dans leur auteur. 36.
— Les mêmes forment un autre corps de discours par une
disposition différente. 64.
Penser à Dieu : combien de choses en détournent. 128 et
suiv.
Pente vers soi est le commencement de tout désordre. 129. Pères craignent que l'amour naturel des enfants ne s'efface.
Perpétuité, marque principale de la véritable religion. 80. Persécutions : confiance qu'on doit avoir dans celles que
l'Église éprouve. 125 et suiv.
Personne : on n'aime jamais une personne que relaUvement
à ses qualités. 54.
Persuader : en quoi consiste l'art de persuader. 32 et suiv.
— Pour y réussir, il faut avoir égard à la personne à qui on
en veut. 33,
— On se persuade mieux par les raisons qu'on a trouvées soi-
même. 64.
Petits : différence entre les grands et les petits. 68. Peuple : le peuple et les habiles composent le train du
monde. 47.
— Toutes ses opinions sont très-saines. 52 et 54.
— n'est pas si vain qu'on le dit. 52.
— croit la vérité où elle n'est pas. Ibid,
— honore les personnes d'une grande naissance. 62,
— croit la noblesse une grandeur réelle. 73.
— de Dieu , son caractère. 92.
— chrétien figuré dans le peuple juif. 93 et suiv. Peuples : ce qui fait qu'ils sont sujets à se révolter. 44, 56. Pharisiens : les miracles discernent entre Jésus-Christ et les
pharisiens. 114.
— et Scribes font état des miracles de Jésus-Christ. 117.
— essaient de montrer qu'ils sont faux. Ibid. Philosophes anciens ont presque tous confondu les idées des
choses.
— A quoi leurs divisions et subdivisions peuvent être utiles.
— Fausse idée qu'on s'en forme. 6J,
— ont beau dire : Rentrez en vous-même, on ne les croit paaw
— ont parfois eu des sentiments qui avaient quelque confos-
mité avec ceux du christianisme. 86.
— n'ont jamais reconnu pour vertu l'humilité. Ibid.
— Insuflisance de leur doctrine. 87.
— ne savent quel est le véritable bien. Ibid.
— n'ont point connu le véritable état de l'homme. Ibid.
— ne prescrivaient point de sentiments proportionnés aui
deux états de l'homme. 89.
Philosophie ( autorité en matière de ). 22 et suiv.
— S'en moquer , c'est philosopher. 66.
— conduit insensiblement à la théologie. 71.
— ne vaut pas une heure de peine. 135. Piété : différente de la superstition. 90.
— La pousser jusqu'à la superstition, c'est la détruire. Ibid.
— vraie : en quoi elle consiste. 124.
— ne consiste pas en une amertume sans consolation. Ibid.
— pleine de satisfactions. Ibid.
— On est toujours obligé de ne pas en détourner. 126,
— a ses peines , mais qui ne viennent pas d'elle. 130. Plaisir : ses principes ne sont pas fermes et stables. 34
— divers en tous les hommes. Ibid.
— Qu'est-ce qui le sent en nous? 38 et suiv.
— est la monnaie pour laquelle nous donnons tout ce qu'on
veut. 6G.
Plaisirs : le sentiment de la fausseté des plaisirs présents et l'ignorance de la vanité des plaisirs absents, causant l'inconstance. 60.
— La religion qui les combat tous est la seule qui ait toujoan
élé. 85.
DES PENSÉES DE PASCAL
Plaisirs et Peines nécessaires pour sanctifier. 123.
— des gens du monde. Ibid, et suiv.
Platon : fausse idée qu'on s'en forme. 6i.
Platoniciens croient Dieu seul digne d'être aimé et admiré.
— ont désiré d'être aimés et admirés des hommes. Ibid.
— Injustice de ces philosoplies. Ibid.
Pleurer : d'où vient qu'on pleure et qu'on rit quelquefois
d'une même chose. 59.
Pluralité : on la suit, non parce qu'elle a plus de raison,
mais plus de force. 52.
— Règle des choses extraordinaires. 55.
— Les rois ne la suivent pas. Ibid. et suiv.
— est la meilleure voie, et l'avis des moins habiles. 56. Poésie : on ne sait pas en quoi consiste l'agrément qui est
son objet. 65.
Poètes : les honnêtes gens mettent peu de différence entre le métier de poète et celui de brodeur. 57.
— Leurs fausses théologies avant J. C. 84.
Point se mouvant partout d'une vitesse infinie ; ce que c'est.
Pompée agit pour la gloire de l'Évangile sans le savoir. 107. Port : règle ceux qui sont dans le vaisseau. 55. PoRT-RoYAL : les religieuses persécutées s'offrent à Dieu. 116.
— Ce qu'on doit penser des miracles qui s'y sont opérés. 1 17. Précipice : on y court après avoir mis quelque chose devant
ses yeux pour ne pas le voir. 79.
Prédictions : dans quel dessein Dieu les a faites. 94. Préjugés : source d'erreur. 45.
Présent : il n'est jamais notre but. 43.
— L'imagination le grossit. Ibid.
— est le seul temps qui est véritablement à nous. 124, Présomption : la grandeur l'inspire. 89. Présomptueux, au point de vouloir être connu de toute la
terre. 41.
Prêtre : l'est fait maintenant qui veut l'être. 134.
Preuves : il est douteux qu'il y ait un art pour les accommoder à l'inconstance de nos caprices. 33 et suiv.
— Il y en a de différentes sortes. 63.
— ne convainquent que l'esprit. 83.
•- La coutume fait les plus fortes. Ibid.
— de la religion chrétienne : nul homme raisonnable ne peut
y résister. 85.
— de la corruption des hommes et de la rédemption de Jésus-
Christ, se tirent des impies et des Juifs. 119 et suiv.
— de la religion : un homme qui les découvre est comme un
héritier qui trouve les titres de sa maison. 122.
— ne sont pas géométriquement convaincantes. Ibid.
— assez claires pour condamner ceux qui refusent de croire.
— par la raison, il faut y ouvrir son esprit. 127. Prévoyance : Jésus-Christ n'a pas voulu qu'elle s'étendît plus
loin que le jour où nous sommes. 124.
Prière : est le principal remède à la concupiscence. 83.
— et sacrifices, souverain remède aux peines des morts. 139,
— pour demander à Dieu le bon usage des maladies. Ibid. Prince : sera la fable de l'Europe , et lui seul n'en saura rien.
— chassé par ses sujets , d'autant plus tendre pour ceux qui
lui restent fidèles. 123.
Princes : il faut se tenir debout dans leur chambre. 73.
— qui ont combattu la religion chrétienne, ont servi a prou-
ver qu'elle est la vraie. 85 et suiv.
Principe : l'omission d'un principe mène à l'erreur. 62. - faux de conscience fait commettre le mal bien plus pleinement. 127.
Principes de la théologie, au-dessus de la nature et de la raison. 22.
— naturels sont nos principes accoutumés. 46,
— Diversité des conséquences qu'on en tire. 62.
— Ceux qui raisonnent par principes ne comprennent rien
aux choses de sentiment. 66.
~ On peut en abuser, et cet abus mérite punition. Ibid.
^ (les choses : présomption de ceux qui veulent les comprendre. 132
Prison : pourquoi un supplice. 50, Probabilité : ses effets, 132.
— Si elle est sûre, l'ardeur des saints pour le bien était inu-
tile. Ibid.
Promesses figuratives de la loi et des prophètes. 98.
Prophètes : ils ont prédit le Messie et annoncé sa loi nouvelle. 84.
— se sont succédé pendant deux mille ans. 86.
— n'entendaient pas la loi à la lettre. 96.
— Au temps des prophètes le peuple négligeait la loi. 97.
— Pourquoi ils ont parlé en figures. 98.
— ont prédit et n'ont pas été prédits. 102. Prophéties : leur accomplissement prouve le Messie. 85.
— Cet accomplissement est admirable. 86.
— confiées aux Juifs, qui n'y reconnaissaient pas le Messie.
— Leur double sens. Ibid.
— prouvent les deux Testaments. 98.
— pour les examiner, il faut les entendre. Ibid.
— ont deux sens. 98, 101.
— marquent-elles réalité ou figure? 99.
— Preuves de Jésus-Christ par les prophéties. 102 et suiv.
— qui représentent Jésus -Christ pauvre, le représentent
aussi maître des nations. 106.
— Différence entre celles qui prédisent le premier et le se-
cond avènement. Ibid.
— seules ne pouvaient pas prouver Jésus-Christ pendant sa
vie. 113.
Proposition : toutes les fois qu'elle est inconcevaWe, il faut
en suspendre le jugement. 29.
Puissance des rois, fondée sur la raison et sur la folie du
peuple. 53.
— royale : non-seulement image, mais participation de la
puissance de Dieu. 133.
Pureté de la religion, contraire aux opinions trop relâchées.
Pyrrhonien : Montaigne est pur pyrrhonien. 67 et suiv. Pyrrhoniens. 74 et suiv.
— Il n'y en a jamais eu d'effectif ni de parfait. 75.
— La nature les confond. Ibid.
Pyrrhonisme : a servi à la religion. 118.
Pyrrhus ne pouvait être heureux ni avant ni après avoir conquis le monde. 60.
Qualité héréditaire : avantage qu'elle procure. 64,
liaison : elle seule a lieu de connaître des SD^jets qui tombent sous les sens. 23.
— toujours déçue par l'inconstance des apparences. 47.
— et les sens s'abusent réciproquement. 48.
— Ce qui est fondé sur elle seule est bien mal fondé. 58.
— Son empire. 55 , 60.
— est pliable à tous sens. 63.
— Une infinité de choses la surpassent. 90.
— Sa soumission et son usage. Ibid.
— Quand elle doit se soumettre. Ibid.
— Trois principes qui doivent la régler. Ibid.
— Son désaveu dans les choses qui sont de foi. 91.
— L'exclure ou n'admettre qu'elle, excès également contrai-
res. Ibid.
— Comment elle peut nous conduire à nous connaître. 121.
— Comment les impies en abusent. Ibid.
— naturelle est le guide de toutes les fausses religion» et de
toutes les sectes. 127.
— Dieu ne l'exclut pas, mais il veut qu'elle cède aux preu-
ves. Ibid.
— Différence entre elle et le sentiment. 128.
— Elle agit avec lenteur. Ibid.
— et les passions causent une guerre dans l'hommo. 18». Raisonnement et autorité. 22.
TABLE ANALYTIQUE
Raisonnement : ses effets augmentent sans cesse. 24.
— pourquoi nous nous fâchons contre ceux qui disent que
nous raisonnons mal. f>4.
— se réduit à céder au sentiment. 63.
— Différence entre les choses de raisonnement et les choses
de sentiment. 66.
— Les personnes simples croient sans raisonnement. 91.
— Image d'un homme qui s'est lassé de cherclier Dieu par le
raisonnement. Ibid.
— ( faux) : est une maladie; par quels remèdes elle se guérit.
Raisons : sont visibles seulement à l'esprit. 53.
— On se persuade mieux par celles qu'on a trouvées soi-
même. 64.
— Le cœur a ses raisons, que la raison ne connaît point.
Rang : l'homme ne sait auquel se mettre. 76. Récompense éternelle : ridicule de dire qu'elle est offerte à
des mœurs licencieuses. I3I.
Rédempteur : comment il a retiré les hommes du péché pour
les réconcilier à Dieu. 85.
— Combien il est important de le connaître. Ibid. Rédemption : ses preuves. 120.
— Il n'est pas juste que to\is la voient. 1 19.
Règles aussi sûres pour plaire que pour démontrer. 34.
— pour les définitions. 34 et suiv.
— pour les axiomes. Ibid.
— pour les démonstrations. Ibid.
— On en aurait besoin pour discerner le sentiment d'avec la
fantaisie. 63.
— Partage de ceux qui jugent par des règles que les autres
ne connaissent pas. Ibid.
— Il faut s'y tenir et se défier des exceptions. 64.
— Les chrétiens doivent les prendre hors d'eux-mêmes, et
les recevoir de Jésus-Christ. 127.
Religion catholique , commande de découvrir le fond de son cœur à un seul. 42.
— C'est ce qui a fait révolter contre l'Église une grande par-
tie de l'Europe. Ibid, •r- chrétienne : ses merveilles. 49.
T- Nécessité de l'étudier. 77 et suiv.
— Que ceux qui la combattent apprennent au moins quelle
elle est. Ibid.
— Négligence de ceux qui la combattent. Ibid.
— Glorieux pour elle d'avoir des ennemis si déraisonnables.
78 et suiv.
— catholique : il est plus avantageux de croire que de ne pas
croire ce qu'elle enseigne. 81.
— • Marques de la vraie. 83 et suiv.
— Aucune autre n'a ordonné d'aimer Dieu. Ibid.
— Aucune autre n'a connu notre nature. Ibid.
— proportionnée à tous, étant mêlée d'extérieur et d'inté-
rieur. Ibid.
— Nulle autre n'a connu que l'homme est la plus excellente
créature et la plus misérable. Ibid.
— Autres preuves. Ibid. et suiv.
— chrétiemie : a toujours duré et a toirjours été combattue.
— relevée par des coups extraordinaires de la puissance de
Dieu. Ibid.
— s'est maintenue sans fléchir et plier sous la volonté des tj -
rans. Ibid.
— n'a jamais plié à la nécessité. Ibid.
— La seule contraire à la nature est la seule qui ait toiyours
été. 85.
— doit être le centre où toutes choses tendent. Ibid.
— consiste proprement au mystère du Rédempteur. Ibid. ■— enseigne deux vérités importantes. Ibid.
— contraire à la nature. Ibid. et suiv.
— Ses preuves rassemblées. 86.
— a toujours subsisté depuis le commencement du monde.
Ibid.
— doit rendre raison des étonnantes contrariétés qui se ren-
contrent dans l'homme. Ibid.
-^ nous enseigne à guérir l'orgueil et la concupiscence. 87.
Religion '.fait trembler ceux qu'elle Jnstifle, console cent qu'elle condamne. 89.
— abaisse sans désespérer, relève sans enfler. Ibid.
— Nulle doctrine n'est plus propre à l'homme. Ibid.
— Disposition de ceux qui la croient sans examen. 91.
— juive : combien elle mérite notre attention. 92 et suiv.
— ridicule dans la tradition du peuple , incomparable dans
celle de leurs saints. 96.
— est toute divine , et sert à reconnaître la vérité du Mes-
sie. Ibid.
— Qui la jugera par les grossiers la connaîtra mal. Ibid.
— chrétienne : toute divine; prouvée par l'état présent et
passé des Juifs. 97.
— Nécessité des miracles pour son établissement. 106.
— mahométane : ses défauts. Ibid.
— chrétienne : il faut en reconnaître la vérité dans son obs
curité. 109.
— La même pour les vrais Juifs et les vrais chrétiens. 1 10.
— En quoi consistait celle des Juifs. Ibid.
— abhorre presque également l'athéisme et le déisme. 1 12.
— Ses trois marques. 1I6.
— a quelque chose d'étonnant. II9.
— Ceux qui semblent les plus opposés à sa gloire n'y seront
pas inutiles pour les autres. Ibid.
— fondée sur une religion précédente. Ibid.
— Ce qu'il fallait qu'elle enseignât. Ibid.
— Il est juste que ceux qui ne la veulent pas chercher en
soient privés. Ibid.
— chrétienne : la grâce fait embrasser ses preuves , la con-
cupiscence les fait fuir. 122.
— Combien elle est admirable. Ibid.
— Ses défenseurs sont agréables à Dieu ; c'est lui qui les
forme. 123.
— Comment on peut gagner ceux qui ont 4e la répugnance
pour elle. 125.
— Se tromper en la croyant vraie, pas grand'chose à perdre.
Ibid.
— Combien il est dangereux de la regarder comme fausse.
Ibid.
■^ n'admet pas pour ses vrais enfants ceux qui croient sans inspiration. 127.
— n'est pas unique, et cela prouve qu'elle est véritable. 133.
— n'est pas certaine. 134.
Religions : toute religion qui ne dit pas que Dieu est caché est fausse. 83 et suiv.
— contraires, et par conséquent toutes fausses, éventé une.
— Chacune menace les incrédules. Ibid.
— diverses n'ont ni morale qui puisse plair;' , ni preuves ca-
pables d'arrêter. 92,
— dépourvues de marques de vérité. Ibid.
— Toute religion qui ne reconnaît pas aujourd'hui J^us-
Christ est fausse. 113.
— Il n'y en a de fausses que parce qu'il y en a une vérita-
ble. 115.
— Toutes ont eu la raison naturelle pour guide. 127. Reliques des saints : pourquoi si dignes de vénération. 124.
— des morts : pourquoi nous les honorons. 137. Remontrance : comment il faut reprendre ceux qui se trompent. 58.
Répétitions nécessaires. 65.
Repos : s'en tenir à lui, chacun dans l'état où la nature l'a placé. 47.
— Éloignement des hommes pour le repos. 49.
— On croit le chercher, et on ne cherche en effet que l'agi-
tation. 50.
— insupportable quand on y est parvenu. Ibid.
— fait penser aux misères qu'on a, ou à celles dont on est
menacé. Ibid.
Réprouvés : il y a assez d'obscurité pour les aveugler, assez de clarté pour les condamner. I08 et suiv.
— Tout tourne en mal pour eux. Ibid.
— ignoreront leurs crimes. 124.
République : ce serait un très-grand mal de contribuer A y mettre un roi. 133.
DES PENSÉES DE PASCAL
litpHgnance pour la religion : comment doit être guérie. 125.
liëputation : qui la dispense. Voyez Estime. 43.
Respect : ses usages. &4.
•— mutuel : est nécessaire. 62.
— Deux sortes de respects dus à deux sortes de grandeurs.
Résurrection des corps : pas plus difficile à croire que la
création. 122.
Révélation : sans son secours l'homme est exposé à tomber
dans les systèmes des épicuriens ou des stoïciens. 69.
— accorde les contrariétés les plus formelles, et comment.
Ris : comment il arrive qu'on pleure et qu'on rit d'une môme
chose. 59.
Rivières : ce sont des chemins qui marchent. 66, Roi qui rêverait toutes les nuits qu'il est artisan; quid? 46.
— qui se voit est un homme plein de misères. 49.
Rois : leur dignité même ne les rend pas heureux. Ibid.
— Pourquoi leur visage imprime le respect et la terreur. 53.
— Leur puissance fondée sur la raison , et bien plus sur la
folie. Ibid.
— Il faut leur parler à genoux. 73.
— de la terre : différence entre eux et le Roi des rois. 123. Romains anciens : leur religion n'était pas plus recevable que
les autres. 92.
— Leurs législateurs ont profité des lois de Dieu données aux
Juifs. 93.
— ont agi , sans le savoir , pour la gloire de l'Évangile. 107. Royaume de Dieu: les violents le ravissent. 122 et suiv.
— Il est en nous. 127.
Ruine du temple et de l'univers comparée avec la ruine du vieil homme. 124.
Sacrifices anciens étaient des figures. 98.
— Considérations sur le sacrifice de Jésus-Christ. I3G et
suiv.
Sages imaginaires : en faveur auprès des juges de même nature. 43.
— parmi les païens : persécutés pour avoir dit qu'il n'y a
qu'un Dieu. 122.
— Leur conclusion sur l'existence de Dieu. 128. Sagesse : sa grandeur invisible aux gens d'esprit. lOl. Saint-Esprit : repose invisiblement dans les reliques des
saints. 124.
Sainteté : dans le christianisme, elle n'est pas exempte de
mal. 89.
Saints : leur grandeur. ICI.
— Différence entre eux et Jésus-Christ. 102.
— Ce qui rend leurs reliques vénérables. 124.
— Fausse excuse qu'on oppose à leur exemple. 125.
— Leur exerhple n'est pas disproportionné à notre état. Ibid. jamais ne se sont tus. 13 1.
•— La grâce seule peut faire de l'homme un saint. 132. - Leurs corps sont habités par le Saint-Esprit jusqu'à la résurrection. 137.
Salomon , le plus heureux des homme» , connaissant par expérience la vanité des plaisirs. 128.
Salut : Dieu en a toujours donné des espérances aux hommes. 84.
Sanctification : les peines et les plaisirs y sont nécessaires.
Schismatiques : quand ils feraient des miracles , n'induiraient point en erreur. 117.
Schisme: plus marqué d'erreur que le miracle n'est marqué de vérité. Ibid,
S'ience ; impuissance où est l'homme de traiter quelque science que ce soit dans un ordre accompli. 26.
r- ne peut faire le bonheur de l'homme. 48.
— Les hommes ne se piquent de savoir que la seule chose
qu'ils n'apprennent point. 59.
— Différence entre la science des choses extérieures et celle
des mœurs. 60.
' (Ip rflcrilure sainte est la science du crrur. 134.
Sciences : infinies en l'étendue de leurs recherches. 4/?
— ont deux extrémités qui se touchent. 47.
— abstraites : ne sont pas propres à l'étude de l'homrae Lh. Sectes : d'où est venue leur diversité parmi les anciens n»ill.r-
sophes. 89. *
— Toutes ont eu pour guide la raison naturelle. 127.
Sem a vu Lamech, qui a vu Adam; il a vu Abraham (jul a
vu Jacob. 97.
Sens : change selon les paroles qui l'expriment. 66.
— commun : la religion qui y parait d'abord contrah-e est la
seule qui ait toujours été. 85.
— spirituel des prophéties devait être couvert sous le sens
charnel. 95.
— ne pouvait induire en erreur qu'un peuple charnel. Ibid.
— caché des divines Écritures. 98.
— littéral et mystique. 116.
Sens : sont une source d'erreurs 45.
— et la raison s'abusent réciproquement. 48.
— souvent maîtres de la raison. «7.
— S'ils ne s'opposaient pas à la pénitence , elle ne serait pas
pénible pour nous. I30.
Sentiment : tout notre raisonnement se réduit à céder au sentiment. 63.
— et l'esprit se forment par les conversations. 64.
— Ceux qui jugent par le sentiment ne comprennent rien
aux choses de raisonnement. QQ.
— Différence entre la raison et le sentiment. 128. Sermons : beaucoup de gens les entendent con)me ils entendent vêpres. 66.
Sibylles : leurs livres suspects et faux. 93. Silence : s'y tenir autant qu'on peut, et ne s'entretenir que de Dieu. 126.
— est la plus grande persécution. 131.
Simple/s : croient sans raisonnement. 91.
— jugent par le cœur comme les autres par l'esprit. Ibid. SoCRATE et SÉNÈQUE n'ont rien qui puisse nous persuader «t
nous consoler. 135.
— ont été sous l'erreur qui a aveuglé tous les hommes. Ibid.
— Leurs plus hautes productions basses et puériles. Ibid. Soi : chacun y tend ; cela est contre tout ordre. 129. Soldat : différence entre un soldat et un chartreux , quant n
l'obéissance. 126.
Solitude : peu sont capables de la souffrir. 50. Songes : leurs effets. 46.
— La vie est un songe. Ibid.
Souffrances : il faut souffrir en ce monde. 123.
— Jésus-Christ a souffert pour sanctifier les souffrances. I3(i,
— C'est par les souffrances que Jésus-Christ connaît ses dis-
ciples. 143.
Soumission : il faut savoir se soumettre où il faut. »0. Sphère infinie dont le centre est partout, et la circonforcnco
nulle part : quid.^ 38.
Stoïques disent : Rentrez au dedans de vous-mêmM. 40.
— et Épictète : leurs systèmes. 70.
— Source de leurs erreurs. Ibid.
— Leurs faux raisonnements. 76.
Style naturel : son agrément. 66.
Suisses : ils s'offensent d'être dits gentilshommes. 63. Supérieurs : il faut leur obéir ; pourquoi. 56. Superstition : différente de la piété. 90. Suppositiom si on sera toiyours au monde, si on y sera longtemps, si on y sera dans une heure. 12I. Synagogue : elle était la figure de l'Église. 98.
— Pourquoi elle est tombée dans la servitude. Ibid.
Témoignage : Jésus-Christ n'a point vouhi du téinoign«ge
des démons. 126.
Témoins qui se font égorger. 127.
Temps : qui pourra le définir? 27.
— Nous no nous tenons jamais au pro8(«nt; nous anticipon*
l'avenir ou nous rappelons le passé. 43.
- 1.0 passe et lo présent son» no.s movona ; le soûl avenir f si
nolroohjt'r Ihid.
TABLE ANALYTIQUE
Temps : les divertissements faux et trompeurs nous le font perdre. 61.
— amortit les afflictions et les querelles. 60.
— présent est le seul qui soit à nous. 124.
Tenter : différence entre tenter et induire en erreur. II3 et
suiv.
Testament ancien aveugle les uns, éclaire les autres. 96.
— ancien et nouveau se prouvent par les prophéties conte-
nues dans l'un et vérifiées dans l'autre. 98.
— L'ancien tigurait le nouveau. Ibid.
— L'un et l'autre regardent Jésus-Christ. 102.
— Leurs caractères. 125.
Théologie, centre de toutes les vérités. 71.
Thérèse (sainte), quand on la persécutait, était une religieuse comme les autres. 125.
IHtre de possession , dans son origine , fantaisie de ceux qui ont fait les lois. 45.
— des biens : sur quoi fondé. 72.
Tradition d'Adam, encore nouvelle en Noé et en Moïse. 84. Trinité : difficile à prouver par des raisons naturelles. 80. Trismégiste : ses livres suspects et faux. 1)3. Tristesse des gens du monde et des vrais chrétiens. 123 et suiv.
— dans la piété vient de nous , et non pas de la vertu. 124. Ti-op : le trop nuit en toutes choses. 38 et suiv. Tyrannie consiste au désir de domination universelle et hors
de son ordre. 50.
Unité n'est pas au rang des nombres; pourquoi. 31.
— jointe à l'inlini ne l'augmente de rien. 81.
— et Multitude : avantage de leur réunion dans l'Église. 133.
— qui .ne dépend pas de la multitude, est tyrannie. Ibid. Usurpation introduite sans raison est devenue raisonnable.
— Son commencement et son image. 64.
Vanité de l'homme. 40.
— ancrée dans le cœur de l'homme. 41.
— Divers exemples de vanité. 51.
— du monde : admirable qu'elle soit si visible et si peu con-
nue. 61.
— Qui ne la voit pas est bien vain. Ibid. ~ à laquelle l'homme est exposé. 89.
Férité : trois principaux objets dans son étude. 25.
— Méthode de la prouver. Ibid. et suiv.
— L'amour-propre en est l'ennemi pour soi-même et pour les
autres. 41.
— Nous la haïssons et ceux qui nous la disent. 42.
— Médecine amère à l'amour-propre. Ibid.
— Utile à ceux à qui on la dit, désavantageuse à ceux qui la
disent. Ibid.
— au deçà des Pyrénées, erreur au delà. 44.
— Un méridien en décide. Ibid. ^
— Difficulté de la trouver. 42 , 45.
— L'incontradiction n'en est pas une marque. 46.
— Elle a deux principes , mais sujets à l'illusion. 48.
— Le peuple croit la trouver où elle n'est pas. 52.
— On aime sa recherche , mais on ne s'y intéresse plus quand
on l'a trouvée. 69.
- ne plaît qu'en la voyant naître de la dispute. Ibid.
— toute pure et toute vraie, le mélange la déshonore et l'a-
néantit. 62.
— Comment on la connaît. 74.
— Nous la souhaitons et ne trouvons en nous qu'incertitude.
— Sa marque visible. 84.
— État de l'homme à son égard. 88.
— Nous en sentons une imago et ne possédons que le men-
songe. Ibid.
— Ses trois états. 96.
Férité : n'était qu'en figure parmi les Juifs. 9«.
— ne s'altère que par le changement des hommes. 97.
— demeure cachée parmi les opinions. 109.
— Dans ses combats contre l'erreur , les miracles décident
— Erreur de ceux qui suivent une vérité à l'exclusion d'une
autre. 120.
— Combien sa recherche est importante. 121.
— Sa recherche sincère donne le repos ; connue , elle donne
l'assurance. 122.
— Combien le soin de sa défense est agréable à Dieu. 123.
— L'histoire de l'Église est l'histoire de la vérité. 126.
— Après l'avoir connue, il faut tâcher de la sentir. 128.
— hors de la charité n'est pas Dieu. 130.
— est son image et une idole qu'il ne faut point aimer et
adorer. Ibid.
Férités : art de faire voir leur liaison avec leurs principes. 34.
— Il n'y en a presque point dont nous demeurions toujours
d'accord. Ibid.
— divines : Dieu seul peut les mettre dans l'àme. 32.
— L'abus en doit être puni. 66.
— spirituelles , figurées par les choses charnelles. 94.
— de la religion : deux manières de les persuader. 1 19.
— de la foi ou de la morale : dangereux de les exclure ou d«
les ignorer. I20.
— Il y en a qui semblent répugnantes et contradictoires. Ibid. Fers : avec combien peu d'abjection le chrétien s'égale-t-il
aux vers. 90.
Fertu : il ne suffit pas de posséder une vertu, si on ne possède la vertu opposée. 58.
— Pourquoi en faire plutôt quatre espèces que dix. Ibid.
— Par où elle doit se mesurer. Ibid.
— ne se satisfait pas d'elle-même. 64.
— La vraie religion seule fait connaître l'impuissance où est
l'homme d'acquérir la vertu par lui-même. 83.
— vraie: en quoi elle consiste. 127.
Fertueux : nul ne l'est comme un vrai chrétien. 90. Vespasien : les incrédules croient ses miracles pour ne pas
croire ceux de Moïse. 135.
Fice : il nous est naturel. 130.
— Nous souffrons à proportion qu'il résiste à la grâce. Ibid. Fices qui ne tiennent à nous que par d'autres. 56.
— • des grands les abaissent au niveau du commun des hommes. 59.
Fide : il n'y a point de vide, donc il y a un Dieu. 81. Fie : nous la perdons avec joie , pourvu qu'on en parle. 40.
— humaine, illusion perpétuelle. 42.
— est un songe. 46.
— Il faut la supporter en désirant la mort. 123.
— religieuse: difficile selon le monde, facile selon Dieu.
— des chrétiens est un sacrifice continuel qui ne peut être
achevé que par la mort. 136.
— doit être considérée comme un sacrifice. Ibid.
— Ses accidents ne doivent faire impression siur les chrétiens
que relativement à ce sacrifice. Ibid.
Vierge (la sainte) : son enfantement n'est pas plus incroyable que la création. 122,
Fiolence que souffre le royaume de Dieu. Ibid et suiv.
Fisages semblables font rire par leur ressemblance. 66.
Fisionnaires : on prend souvent les inventeurs pour des visionnaires. 55.
F ivre : manières différentes de vivre dans le monde. 121.
— sans chercher ce qu'on est : aveuglement qui n'est pas na-
turel. 129.
— mal en croyant Dieu est un bien plus terrible. Ibid. Foile qui est sur les livres saints pour les Juifs y est aussi
pour les mauvais chrétiens. 96.
Foleurs se font des lois, et y obéissent. 6i. Volonté : un des principaux organes de la croyance. 45.
— Comment elle s'attache au faux. 64.
— Principes qui partagent la volonté des hommes. 95.
— Le dessein de Dieu est de la perfectionner. 108.
— Si les mains et les pieds en avaient une, jamais ils ne se-
raient dans leur ordre. 120.
DES PENSEES DE PASCAL
yolmté de Dieu doit être la règle pour juger de ce qui est bon ou mauvais. I2I,
— Péché de ne pas s'y accommoder. 123.
— propre : on en est satisfait dès l'instant qu'on y renonee.
Solubilité de notre esprit : rien ne l'arrête. Ibid. Voyages sur mer, entrepris pour en parler. 41. rrcù est mêlé de mal et de faux. 62.
— a toujours été en l'Église. 84.
Frai : il y a bien des gens qui le voient et ne peuvent y atteindre. 131.
Zèle : celui du peuple, chez les Juifs, a succédé au zèle des
prophètes. 97.
Zéro n'est pas du même genre que les nombres. 31. — ■ est un indivisible de nombre. Ibid.
FIN liK LA TA6LB ANALYTIQUE DES PENSÉES DE PASCAL.
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