Mépris de la mort. M
Kature. M. 365.
IS'aturel bon. M. 275. —Confondu avec la grossièreté. M. 372. — Ce qui l'empêche le plus. 431. — I^ naturel plaît toujours. R. 7.
Négociations. M. 278.
Mais. M. 208.
A^oww illustres. M. 94.
Nouveauté: .sa grâce. M. 274. —Son effet en amitié. M. 426.
Obligations. M. 317.
Occasions : leur effet. M. 345. - Dans les grandes affaires. M. 453. — Occasion très-rare. M. 454. — Toutes nos qualités sont à la merci des occasions. M. 470.
Opiniâtreté : sa cause. M. 234. — Son origine. M. 265.
Opinions : leur condamnation. M. 13. — Pourquoi on leur résiste. M. 234. — Il n'est pas défendu de les conserver. R. 5.
Orgueil: ne perd jamais rien. M. 33.— Pourquoi se plaint-on (ie celui des autres? M. 34. — Son égalité dans tous les hommes. M. 35. —Pourquoi la nature nous l'a donné. M. 36.— 11 est le principe de nos remontrances. M, 37. — Comparé à l'amour-propre. M. 228. — Il est le principe de l'opiniâtreté. M. 234. — Ce qui le flatte le plus. M. 239. — Il se cache sous la figure de l'humilité. M. 254. — Son effet. M. 267. — Son action sur l'envie. M. 281, — De quoi s'augmente-t-il souvent? M. 450. — Ce qu'il nous fait blâmer et mépriser. M. 462, — Il est souvent le principe de la compassion. M. 463. — Ses bizarreries. M. 472.
Ouverture de cœur. R. I.
Paresse prise pour de la vertu. M. 169. — Son pouvoir sur nous. M. 266. — Son effet. M. 267. — Nous en convenons aisément. M. 398. — Paresse de notre esprit. M. 482.— Plus grande que celle de notrç corps. M. 487.
Parfait : beautés admirées sans être parfaites. R. 2.
Parler : quand parle-t-on peu? M. 137, — Combien on aime à parler de soi. M. 138. — Manière de parler à propos, M. IH9. — Comment parlent les grands et les petits esprits. M. 142. — Effet du plaisir que l'on prend à parler de soi. M. 314. — Pourquoi nous ne parlons pas à cœur ouvert à nos amis. M. 315, — De qui faut-il le moins parler? M, 364, — Envie de parler de nous. M, 383. — Art de bien parler. R. 5.
Passions : leur durée. M. 5. — Leurs effets, M. 6. — Ces effets sont pris pour ceux d'un grand dessein. M. 7. — Elles persuadent toujours. M. 8. — Leur injustice. M. 9. — Leur génération perpétuelle. M. lO.— Elles produisent leurs contraires. M. 11. — On peut toujours les distinguer. M. 12.— Comment nous leur résistons. M. 122. — Leur danger. M. 188. — Quelle est la plus forte? M. 266.— Effet de l'absence sur les passions. M. 276. — La passion moins forte que la coquetterie chez les femmes. M. 334. — Les passions de la jeunesse. M. 341. — Les passions développent nos talents. M. 404, — Celle qui nous rend le plus ridicules. M. 422. — Celle qui nous agite le plus. M. 443. — Nous ne connaissons pas toute leur force. M. 460. — Quelle est celle qui sied le mieux aux femmes? M. 46fi. — Des premières passions chez les femmes, M. 471. — Passions des personnes faibles. M. 477. — Quand est-on le plus près de prendre une nouvelle passion? M. 484. — Des grandes passions. M. 485. •— Passiotis des gens remplis d'eux-mêmes. M. 500.
Pénétration : sou plu.<4 grarwl iléfaul. M. 377. - Elle rtalte notre vanité. M. 425.
Persévérance : ce que c'est. M. 177.
Perspective. M. 104,
Persuasion. M. 8,
Peur. M. 370.
Philosophes : leur attachement ou leur indifférence poof la vie. M. 46.— Leur mépris des richesses. M. M. — Leur mépris de la mort, M. 504,
Philosophie. M. 22.
Pitié. M. 264.
Plaire. M. 413. — Moyen de plaire, R, 6.
Plaisant (Esprit). R. 2.
Plaisir. M. 123.
Point de vue. R. 4.
Politesse de l'cspi'it ; M. 90. — Elle manque aux {eunes gens. M. 372. - Devoirs de la politesse. R. 5.
Poltronnerie complète, très-rare, M. 215. — Se méconnaît elle-même. M. 370.
Préoccupation. M. 92. — Préoccupation de notre goût. R. %.
Princes : leur clémence. M, 15, — Un flatteur les Injurie. M,
Procédé. M. 170.
Production d'esprit. R. 2.
Professions. M. 256.
Promesses. M. 28.
Proportion. R. 6.
Propriétés des hommes. M. 344.
Prudence : son insuffisance. M. 66.— Celle que l'on doit mettre dans la confiance. R. l.
Qualités : inconvénients des bonnes qualités, M. 29, — Faciles ou difficiles à connaître. M. 80. ~ Comment nous estimons celles de nos amis. M. 88. — Il en faut l'économie. M. 159. — Art de les mettre en œuvre. M, 162, — Leurs disgrâces, M. 251. — Celles que nous ne pouvons apercevoir. M. 337. — • Naturelles ou acquises. M. 365. — De nos ennemis. M. 397. — Celle qui nous place au-dessus des autres. M. 399. — Marque des grandes qualités. M, 433. — Leur usage décide du vrai mérite. M, 437, — Les nôtres noui semblent les meilleures. M. 452. — Que nous méprisons. M. 462. — De certaines méchantes qualités. M. 468. — Toutes sont incertaines. M. 470. — Qualités singulières. M. 493. — Qualités solides. M. 498. — Qualités fausses. R. 0.— Nos manières doivent convenir à nos qualités. R, 7.
Querelles. M. 496,
Raillerie. R. 2. — Ce qui la fait entendre. R. 4.
Raison : nous ne la suivons pas, M. 42. — Quel est l'homme raisonnable. M. 105. - Notre faiblesse supplée à notre raison. M. 325. — Ce qu'il faut que la raison fasse. M. 365. — La vanité nous domine plus que la raison. M. 467. — Souhaits aue l'on fait par raison. M, 469. — Elle doit tout apprécier, R, 6,
Réconciliation. M. 82.
Reconnaissance : son principe. M. 223,— Elle n'est que dans le cœur. M. 224. — Cause du mécompte qui s'y trouve. M. 225. — Trop empressée. M. 226. — Ce qu'elle est dans la plupart des hommes. M. 298. — Où elle se trouve et où elle manque. M. 299. — Qui paye plus qu'elle ne doit. M. 438.
Règles de la conversation. R. 5.
Regrets : ne supposent pas toujours l'affliction. M, 356,
Remèdes de l'amour. M, 459,
Remontrances. M, 37,
Repentir. M, 180,
Repos : pourquoi nous l'exposons. M. 268.
Reproches. M. 148.
Réputation : de qui nous la faisons dépendre. M. 268,— Nous pouvons toujours la rétablir. M. 4 12.
Richesses. M. 54.
Ridicule : les bonnes copies le font voir. M. 133. — C* i|ul