Ses passions. M. 341. — Attribut néces-saire do la
jeunesse. M. 495. — Ce qui la rend inutile aux femmes. M.
Jeunes gens : leur défaut ordinaire. M, 372. — Ce qu'il faut
qu'ils soient. M. 495. — Leur sorte d'esprit. R. 2.
Jugement: personne ne se plaint du sien. M. 82. — Sa définition. M. 97. — Notre bizarrerie sur le jugement des hommes. M. 268. — On n'est jamais sot avec du jugement. M. 456. — Jugements de nos ennemis. M. 458.
Justice : qu'est-ce que l'amour de la justice? M. 78.
Larmes : ce qui les cause. M. 233. — Pourquoi les femmes en répandent. M. 362. - De certaines larmes. M. 373,
Légèreté : comment nous la justifions quelquefois, M. 179.— Extrême légèreté. M. 498.
Libéralité : moins opposée à l'économie que l'avarice. M. 167.
— Ce qu'est le plus souvent la libéralité. M. 263, Liberté : nécessaire en société. R. 4.
Limites qui doivent être mises à la confiance. R. I.
Louanges : nous en donnons pour en recevoir. M. 143. — C'est une flatterie habile. M. 144. — Louanges empoisonnées, M. 145. — Pourquoi loue-t-on? M. 146, — Le blâme doit quelquefois être préféré à la louange. M, 147. - Louange qui médit. M. 148. — Refus des louanges. M. 149.
— Effet des louanges. M. 150. — On loue pour blâmer. M. 198. — Seule bonté louable. M. 237. — De ceux qui ont mérité de grandes louanges. M. 272. — Louanges des princes. M. 320. — Qui louons -nous de bon cœur? M. 356. — Louange utile. M. 432.
Magistrats. R. 6.
Magnanimité : pourquoi elle méprise tout. M. 248. — Sa définition. M. 285.
Mal : moyen caché de le faire impunément. M. 12i. — n ne doit surprendre chez personne. M. 197. — Mal le plus dangereux. M. 238. ^Pourquoi l'on croit aisément le mal.M. 267. — Mal que l'on dit de nous. M. 454. Voyez Maux.
Malheur : est toujours trop grand dans l'imagination. M. 49.
— Pourquoi l'on s'en fait honneur. M. 50. — De quoi il dépend. M. 61. — Quel est le plus grand de tous? M, 183.
Manières. R. 7.
Mariage. M. 113.
Maux d'autrui. M. 19. — Maux présents. M. 22, — Us doivent être balancés par les biens. M. 229. — Maux qui excitent la pitié. M. 264. — Ou ne connaît pas tous ceux qu'on fait. M. 269. — Maux aigris par les remèdes. M. 288. — Co qui nous console de nos maux. M. 325. — Comment nous ressentons nos maux. M. 339. — Excès de maux. M. 464. Voyez Mal.
Méchants. M. 284.
Mécompte dans nos jugements. R. 6.
Médisance. M. 483.
Méfiance. M. 335.
Mémoire : différence entre la mémoire et le jugement. M. 89.
— Défaut essentiel de notre mémoire. M. 31 3. Mensonge. M. 63.
Mépris : ceux qui en sont l'objet. M. 186. — De ceux qui le craignent. M. 322.
Mépris de la mort. M. 504.
Mérite : de ceux qui s'en croient. M. 50. — Il ne faut pas le» détromper. M. 92. — Marque du vrai mérite. M. 95. — . Quel est son sort? M. 153, — Il ne plait piis toujours, M. 155. — Mérite singulier. M. 156. —Il donne quelquefois moins de réputation que l'art. M. 162. — Effet du mérite. M. 165. — Il est moins bien récompensé que ses apparences. M. 166. —Quand notre bonté en a-t-elle? M. 237. -^ Mérite de cerlaine^s gens. M. 273. — Moyen que nous prenons pour le faire valoir. M. 279. — Il a sa .saison. M. 201.
— que ne peut avoir la modération. M. 293. — Notre goiH baisse avec notre mérite. M. 379. — Rapport de l'élévation au mérite. M. 400. — Mérite comparé h la parure. M. 401.— Rapport du mérite aux emplois. M. 41». - Comment le mérite doit être jugé. M. 437. — Du faux n\érite. M. 4r»5. — Du mérite des femmes. M. 471.
Hfiitrs : cllfs composent le monde. M. 3.")n.
TABLE ANALYTIQUE
^fodératioH : d'où vient celle des personnes heureuses? M.