‹ Moralistes français, pensées de Blaise PascalChapitre 336 sur 343 · Ordinaire à ceux qui demandent des conseils. M · texte numérisé non relu

Ordinaire à ceux qui demandent des conseils. M

116. — Le trompeur est aisément trompé. M. Il 7. — Danger de l'intention de ne pas tromper. M. II8. — Celui qui se croit le plus fin est le mieux trompé. M. 127. -L'homme habile trompe difficilement l'homme igrossier. M. 129. — Celui qui se trompe le plus. M. 201. — C'est quelquefois un bonheur d'être trompé. M. 3»rî.

Tyrannie de nos amis. R. I.

Valeur : n'appartient pas toujours à celui qui est vaillant. M. I. — Ses causes. M. 213. — Valeur des soldats. M. 214.— Parfaite valeur. M. 2 1 5. — Ce que c'est. M. 216. — Quand devient-elle intrépidité? M. 217. — La valeur ordinaire. M. 219.— Quel en est le principe? M. 220. — Adresse des gens braves. M. 221. —La valeur doit être donnée par la nature. M. 365. — D'où vient l'inégalité de courage. M. 504.

Fanité nous fait parler. M. 157. — Effet de notre vanité. M. 141. — Elle est nécessaire à la vertu. M. 20'j. — Vanité de celui qui se croit nécessaire. M. 201. — Elle cause souvent nos afflictions. M. 232. — Elle ébranle toutes les vertus. M. 388. — Pourquoi celle des autres est insupportable. M. 389. — Elle nous agite toujours. M. 443. — Son pouvoir sur nous. M. 467. — Cause ordinaire de la médisance. M. 483.

Variété dans l'esprit. R. 4.

Vaudevilles : comparés à certaines gens. M. 211.

Vérité : combien nuisent ses apparences. M. 64, — Elle se trouve dans les jugements de nos ennemis. M. 458.

Vertus : souvent fausses. M. 1 . — Où faut-il les plus grandes? M. 25. — Paresse prise pour la vertu. M. 169. — Où se perdent les vertus. M. 171. — Les vices entrent dans leur composition. M. 182. — De ceux qui n'en ont point. M. IS6. — Le nom de la vertu. M. 187. — Bornes pour les vertus. M. 189. — La vertu a besoin de la vanité. M. 200.— Le vice lui rend hommage. M. 2I8. — L'intérêt la met en œuvre. M. 253. — La fortune la fait paraître. M. 380. — La vanité l'ébranlé ou la renverse. M. 388. — La faiblesse lui est opposée. M. 445. — Les méchants n'osent paraître ses ennemis. M. 489.

Vices : entrent dans la composition des vertus. M. 182. — Tous ceux qui en ont ne sont pas méprisés. M. 186. — Ils ne servent pas mieux l'intérêt que la vertu. M. 187. — Bornes pour les vices. M. 189. — Nous ne les pouvons éviter. M. 191. — Ce sont eux qui nous quittent. M. 192. — Pourquoi ne s'abandonne-t-on pas à un seul vice? M. 195. — Hommage rendu par le vice à la vertu. M. 218. — L'intérêt met tous les vices en œuvre. M. 253. — Ils font le mérite de certaines gens. M. 273.— La fortune les fait paraître. M. 380. — Le vice est moins opposé à la vertu que la faiblesse.

Vieillesse : pourquoi elle aime à conseiller. M. 93. — Pourquoi elle conserve ses goûts. M. 109. -- Elle augmente les défauts de l'esprit. M. II2. — Elle rend plus fou et plus sage. M. 210. — On peut savoir d'avance par où elle doit défaillir. M. 222. — Tiédeur de la vieillesse. M. 341. — Ridicule des vieilles personnes. M. 408. — Vivacité qui augmente en vieillissant. M. 4 16. — Maxime pour un vieillard. M. 418. — Peu savent être vieux. M. 423. — Tyrannie de la vieillesse. M. 461.

Vieux fous. M. 144.

Violence : celle qui fait le plus de peine. M. 3C3. — Violences les plus cruelles. M. 369. — Celle qui sied le mieux aux femmes. M. 466.

Vivacité. M. 416.

Vogue. M. 212.

Volonté : moins grande que la force. M. 30. — Nous ne connaissons pas toutes nos volontés. M. 295. — Ce qui meut notre volonté. M. 297.

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