‹ Moralistes françoisChapitre 159 sur 309 · DE L'ÉPARGNE SORDIDE · texte numérisé non relu

DE L'ÉPARGNE SORDIDE

me; » remet sa robe, et disparott.

NOTES

ot grec ne signifie proprement que Timporistote ne lui donne pas d*antre lens; mais Unit oonune Théophraste. (Yoyes les notes de

niTOit traduire plus exactement c à celui aua déjà fiût perdre , > ou , d'après la traduction que, c à celui qu'il a déjà trompé. »

i la coutume des Grecs. Yoyes le chapitre du ». (ia Bruyère.) On Terra dans le chapitre ui, ! non seulement c on mangeoit chez soi une ¥iandes consacrées , > mots que La Bruyère [i8 le texte , mais qu'il étoit même d'usage d'in- ^là ses amis, ou de leur envoyer une portion

e temps du luxe excessif de Rome , la conduite iraste traite ici d'impudence anrolt été très r alors , dans les grands dîners , on fsisoit emcoup de choses par son esdaTe, soit sur les t maître , soit auni sans en être prié. Mais les mt cru Toir cette coutume dans notre auteur nt a?oir confondu les temps et les lieux. Du itophane, c'est4i-dire environ un siècle avant }, c'étoient même les convives qui apportoient le partie des mets avec eux ; et celui qui don- I ne foumissoit que le local, les ornements et Dvres, et Cidsoit venir des courtisanes. (Yoyes jckam., V. 1065 et suiv., et le Scol.)

le Je menu, peuple , qui achetoit son souper entier., ( La Bruyère. ) Le grec ne dit pas des M, et la satire ne porte que sur la conduite tient cet homoie envers son boucher.

BC dit, d'y conduire.

pédagogue. C'était , comme dit M. larthéitre XXVI , un esclave de confiance chargé de int en tons lieux, et sur-tout ches ses différents 1 peut voir aussi à ce sujet le bas-relief reprélort de Niohé et de ses enfiints au Musée Pio , tome IV, planche 17, et l'explication que en a donnée.

Ides n'avoient lieu à Athènes qu'aux trois fêtes » et surtout aux grandes Dionysiaques, où des outela Grèce aCQuoientii Athènes; et l'on sait iment les étrangers iogeoient ordinairement rticidierB avec lesquels fis avoient quelque liai- » ou d'amitié.

itténâenient t cil va dans une maison étran- * emprunter de l'orge ou de la paille , et force lux qui lui prêtent ces objets k les porler chei

(9) Les plus pauvres se lavoient ainsi poorpayerimto. ( La Bruyère. )

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