‹ Moralistes françoisChapitre 162 sur 309 · DE L'AIR EMPRESSÉ · texte numérisé non relu

DE L'AIR EMPRESSÉ

de demander sa part préautoréineiit et lonqiie le festin étoit résolOy auquel même on ponroit être invité, (la Bnafère, ) Le texte grec porte : «il vient chei ceox qni c sacrifient, et qoi eonsoment la victime , pour leur dec mnnder nn morceau ; » et le contre-temps consiste à demander ce présent à des gens qui, an Ueu d'envoyer des morceaux , donnent un repas. Le mot employé par Tkéoptaraste pour désigner cette portion de la victime partit être consacré particulièrement à cet usage, et avoir même passé dans le lafin , divina iatnacula porcœ . dit Jnvéoal , sat x, v. 555.

aS) Uttérakxnent : c S'il assiste à un arbitrage, U brouille « des parties qui veulent s'arranger. »

(7) Gela ne se faisoit cbes les Grecs qu'après le repas ,

et lonqoe les tables étoient enlevées. ( La Bruyère. ) Le

tppK dit seulement : € Il est capable de provoquer à la

c danse un ami qui n'a mcore bn que modérément; » et

«^est dans cette circonstance qne se trouve l'inconvenance.

CioéroD dit (pro Murcma , cap. vi ) : Nemo ferè saltat so-

trias . iiisi fortk ins anil ; neque in M^ttiidine , neque i^

emnvio modtraio atque honesto : UmpestiH convitH ,

«omi hei, «raitamm dehcianim eomes est extrema sai-

teiio. Mais en Grèce l'usage de la danse étoil plus général;

et le poète Alexis, cité par Albénée, liv. IV, cbap. iv, dit

qne les Athéniens dansoient au milieu de leurs re{las , dès

qn'iii commençoient à sentir le vin. Nous verrons , au

cbip. XV, qu'il étoit peu convenable de se reluser à ce di-

Tertisiement.

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