‹ Moralistes françoisChapitre 180 sur 309 · DE LA MÉDISANCE · texte numérisé non relu

DE LA MÉDISANCE

pir oœur. Dans les mytlèrei de Sabasiiis , ii cherclie

à être dîstingné particulièrement par le prêtre. U aime

des oourtiflaiies , enfonce leurs portes , et plaide pour

aroir été battu par on ri?al. » On peut consulter sur les

Darses de flambeaux le cbapitre xzi? du jeune Anachar"

\9: et l'on peut Tofar au toI. n , pi. 5« des Tasesde Ha-

lOton , un sacrifice fidt par déjeunes atblètes qui cher-

beot à terrasser un taureau. Cette explication du dessin

ne représente cette planche est du moins bien plus na-

ttéOe que celle qu'en donne le texte de Hamilton ; et

UQsanias parle quelque part d'un rit de ce genre. Les

istinctions que brigue ce vieillard dans les mystères

e Sabasius, c'est-à-dire de Baocbus » sont d'autant plus

idicules , que les femmes concouroient à ces mystères.

Yoyei Aristophane , in Lysistrata , T. 988 ; voyex aussi

léniostb., pro Cor,, page 314. )

J'ai soiTi , dans la domière phrase de cette addition ,

s oonrections du critique anonyme de la Gaiette littéraire

léna.

(4) Le grec porte : « S'il Ta à la campagne arec un cfae- Tal , etc. >

(5) Le aianuscrit du Vatican ajoute ici une phrase yraimblablement altérée par les copistes. D'après Schneider,

fandroit traduire : « 11 fait des pique-niques de onxe litres,» c'estrè-dire de orne oboles. « Reste à savoir, dit cet éditeur, pourquoi cela est ridicule. > Peut-être al-il rapporter le fragment de l'auteur comique Sophron, Le décalitre en est le prix, » aux Femmes mimes, titre i la pièce d'où ce fragment nous est conservé par Pollux, TV, segm. 173 , et supposer que le décaUtane fût le prix •dinaire des jeux indécents ou des complaisances de ces mmes , et une espèce de surnom qu'on leur donnoit. n pourroit alors corriger ce passage i-f fucàirpscii et adoire : « Il fait des pique-niqnes chez des danseuses. » aïs peut-être aussi faut-il traduire tout simplement : Il rassemble, à force de prières, des convives pour manger avec lui à frais communs. »

(6) Une grande statue de bois qui étoit dans le lien des Lefdces, pour apprendre à darder. ( La Bruyère. ) Cette pllcation est une conjecture ingénieuse de Casaubon ; le est confirmée en quelque sorte par une lampe antique ir laquelle M. Visconti a vu le palus contre lequel s'exerlient les gladiateurs , revêtus d'habillements militaires. i traduction littérale de ce passage , tel que le donne le aooacrit du Vatican , seroit : « U joue à la grande statue avec son esclave; » ce qui , par une suite de la même piication, pourroit être rendu par l'expression mo- •me : « // tire au mur avec son esclave. > Ce -manuscrit lotinue : « U tire de l'arc on lance le javelot avec le pédagogue de ses enlànts. »

(7) Littéralement : « Il s'exerce à la lutte , et agite beaucoup les hanches. » Le manuscrit du Vatican ajoute : Afin de paroltre instruit; » et continue : <r Quand il se troave avec des femmes , il se met à danser en chantant entre lea dents pour marquer la cadence. »

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