CHAPITRE XXIX
Du goût quon a pour les vicieux (i).
tu
Le goût que Ton a pour les méchants estk désir du mal. L'homme infecté de ce vice est capable de fréquenter les gens qui ont été condamnés pour leurs crimes par tout le peuple (S, dans la vue de se rendre plus expérimenté ei plus formidable par leur comunerce. Sioabi cite quelques hommes distingués par leurs wtus , il dira : c Ils sont vertueux comme tant c d*autre$. Personne n*est homme de bien, toot « le monde se ressemble » et ces honnêtes geos
< ne sont que des hypocrites. » c Le méddot c seul « dit-il une autre fois , est vraiment libre.» Si quelqu'un le consulte au sujet d'un médi^ homme (3) « il convient que ce que Ton en dit est vrai : < Mais, ajoute-t-il» ce que l'on ne sak c pas, c'est que c'est un homme d'esprit, fort c attaché à ses amis, et qui donne de grandes
< espérances. > Et il soutiendra qu'il n'ajanoais vu un homme plus habile. U est toujours disposé en faveur de l'accusé traduit devant TasseiB' blée du peuple , ou devant quelque tribunal pa^ Y^ ticulier ; il est capable de s'asseoir à côté délai, et de dire qu'il ne faut point juger l'homnie, mais le fait, c Je suis, dit -il, le chien du peu-
< pie, car je garde ceux qui essuient des îdji»' « tices (4). Nous finirions par ne plus tromtr |