‹ Moralistes françoisChapitre 281 sur 309 · CXXIX · texte numérisé non relu

CXXIX

11 y a des hommes qui \ivenl heureux sans le savoir.

496. On oblige les jfunes^iens à user de leurs biens comme s'il étoit sûr qu'ils dussent vieifr» quoique le contraire soit plus apparent,

437. A mesure que l'âge multiplie les besoin de la nature , il resserre ceux de l'imaginatîoa *.

cxx^n.

80. On tire peu de service des vieillards, pwceque la plupart , occupés de vivre et d*aomser, sont désintéressés sur tout le reste.

cxxxin.

Qu'importe à un homme ambitieux qui a

manqué sa fortune sans retour, de mourir plus

pauvre?

Le& passions des homm^ sont autant de diemias ouverts pour aller à eux.

Le plus vaste de tous les projets est celui de former un parti.

91. 11 est quelquefois plus facile à un grarf homme de former un parti que de venir par degrés à la tête d'un parti formé.

cxxxvn.

93. n n'y a point de parti si aisé à délnm que celui que la prudence seule a formé. Les caprices les moins réguliers de la nature ne sont pas aussi fragiles que les cheft-d'œuvre de l'art

cxxxvra.

Si nous voulons tromper les hommes sur los intérêts, ne les trompoi^ pas sur les leurs.

■ Cette pensée est la m£me que la maxime 427. Noos h léçétons parcequt , sur l'autorité de M. Suard , de M. de Fortia H des autres éditeurs, ni^s avons imprimé il réserte, etqor M. Suard a même fait une note sur l'emploi de ce mot On lil dans te manuscrit H rtssen-e, expreiiidii aosri juste q>e cbire. B. * -

RÉFLEXIONS ET MAXIMES

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