Le foiUe s'applaudit lui-même de sa
modération, qui n'est que paresse et vaiÉé.
OCLXC.
Les siècles savants ne l'emportent guère sor les autres, qu'en ce que leurs erreurs sont phs utiles.
ccxa.
Les sim{ qpéculaticMis.
nous dâatteat des gmda
ccxcn.
Le plus ou le moins d'eqprît est peadediose, et ce peu fait pourtant la force , la grâce et h perfection des intelligencesoo toutan cootnire , ccMnme la dispositioii de quelques uns de an organes fait la santé ou la nttbdie, la dMbh mité ou la beauté du corps , objets importam pour les hommes, quoique petits à kîirs propres yeux.
CCXCffl.
243. Quelque vanité qu'cm nous reproche, nous avons besoin quelquefois qu'on nous assure de notre mérite , et qu'on nous prouve nos aiantages les plus manifestes.
ccxav.
Le désir de la gloire prouve également et h présomption et Tincertitude où nous sommes de notre mérite.
Nous ambitionnerions moins Testime des
hommes , si nous étions plus sûrs d'en être
dignes.
2S9. Le sot s'assoupit et fait diète ■ en bonoe compagnie, comme un bonmie que la curiosité a tiré de son élément et qui ne peut ni retirer ni vivre dans un air subtil.
ccxcvn.
Il est aisé de critiquer un ouvrage; Biais il est difficile de l'apprécier.
* Cette maxime a été linpriniëedaiB les < On y Ht tLB»ots*a$totÊipUet fait ta «ictte, etc. Col fràèbtement ane hâte. Les enarcwioM do mimiacrit Mot fmi SHtexprenionsqui offrent im sein très précis ; c'est-ànfire, /a \ riture du génie tM pf«l être à Vnsttgt dm «of. B.